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  • Les prix du pétrole se stabilisent après de fortes baisses dues aux craintes sur la demande et à l’augmentation de la production de l’OPEP+

    Les prix du pétrole se stabilisent après de fortes baisses dues aux craintes sur la demande et à l’augmentation de la production de l’OPEP+

    Lors de la séance asiatique de mardi, les prix du pétrole sont restés quasiment inchangés, retrouvant un certain équilibre après des baisses marquées récentes provoquées par les inquiétudes liées à l’augmentation de la production et au ralentissement de la demande mondiale face à des vents économiques contraires croissants.

    Malgré de nouvelles menaces de sanctions américaines contre les acheteurs de pétrole russe, la baisse du marché a persisté, accentuée par le renforcement du dollar américain.

    À 21h23 ET (01h23 GMT), les contrats à terme Brent pour septembre ont légèrement baissé de 0,1 % à 68,72 dollars le baril, tandis que les contrats à terme sur le West Texas Intermediate ont reculé de 0,1 % à 65,23 dollars le baril.

    Surabondance d’offre et ralentissement de la croissance assombrissent les perspectives pétrolières

    Les contrats Brent et WTI ont atteint leur plus bas niveau de la semaine, entraînés par les craintes d’un excès d’offre. Ce week-end, l’OPEP+ a convenu d’augmenter la production de 547 000 barils par jour en septembre, marquant une deuxième hausse mensuelle consécutive.

    Cette augmentation continue de la production s’inscrit dans la volonté du groupe de revenir sur les coupes de production des trois dernières années et de récupérer des parts de marché perdues.

    Les perspectives d’une offre accrue contrastent avec les inquiétudes grandissantes concernant la faiblesse de la demande, alors que la croissance économique mondiale ralentit.

    Les tensions sur le marché ont été alimentées par des données décevantes sur l’emploi américain, suscitant des craintes d’une baisse de la consommation de carburant dans le plus grand consommateur de pétrole au monde. Les tensions commerciales liées aux politiques tarifaires du président Trump ont également ajouté de l’incertitude au contexte économique.

    Par ailleurs, la Chine — premier importateur mondial de pétrole — a enregistré la semaine dernière une contraction plus importante que prévu de son secteur manufacturier, renforçant les inquiétudes sur la demande future d’énergie.

    Un dollar plus fort a exercé une pression supplémentaire sur les prix du brut, bien que cela ait été partiellement compensé par des données économiques américaines récentes plus faibles.

    Les sanctions contre les acheteurs de pétrole russe maintiennent le marché en alerte

    Les prix du pétrole ont trouvé un certain soutien la semaine dernière après que le président Trump a annoncé des projets de sanctions plus strictes contre les acheteurs de pétrole russe en réponse à la guerre en cours en Ukraine.

    Trump a ciblé la Chine et l’Inde, principaux importateurs de pétrole russe, imposant un tarif de 25 % sur les importations indiennes et menaçant de sanctions plus sévères si les achats continuaient. Il a réitéré ces avertissements lundi.

    La perspective de sanctions plus sévères a apporté un certain élan haussier aux prix du pétrole, car de telles mesures pourraient encore réduire l’offre mondiale.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • L’or reste stable après le rallye, les investisseurs se focalisent sur les baisses de taux de la Fed et les tensions commerciales

    L’or reste stable après le rallye, les investisseurs se focalisent sur les baisses de taux de la Fed et les tensions commerciales

    Les prix de l’or sont restés stables mardi matin, faisant une pause après une forte progression sur plusieurs jours soutenue par des attentes croissantes de baisses des taux d’intérêt aux États-Unis et des inquiétudes liées aux tensions commerciales mondiales.

    À 01h00 ET (05h00 GMT), l’or au comptant se négociait quasiment inchangé à 3 372,25 $ l’once, tandis que les contrats à terme de décembre tournaient autour de 3 425,02 $, avec peu de mouvement.

    Des données d’emploi faibles stimulent l’or alors que les paris sur une baisse des taux Fed augmentent

    L’or a gagné en dynamique après des données économiques américaines faibles qui ont alimenté les spéculations d’une baisse des taux par la Réserve fédérale. Le métal a bondi de plus de 2% vendredi suite au rapport sur les emplois non agricoles de juillet, qui a montré une progression modeste de 73 000 emplois, bien en dessous des prévisions. De plus, les chiffres de mai et juin ont été révisés à la baisse, tandis que le taux de chômage est passé à 4,2%, renforçant les inquiétudes sur la santé de l’économie.

    “Les acteurs du marché voient désormais une probabilité de 92% que la Fed assouplisse sa politique en septembre”, selon l’outil CME FedWatch. Ce changement de sentiment a stimulé la demande pour l’or, actif refuge traditionnellement performant quand les taux baissent.

    Un léger rebond de l’indice du dollar américain après des pertes récentes a limité les gains, mais le contexte macroéconomique reste favorable à l’or.

    L’incertitude commerciale soutient l’or

    L’or a également bénéficié des évolutions des politiques commerciales. Le Représentant américain au Commerce Jamieson Greer a confirmé que les droits de douane étendus imposés par le président Trump à près de 70 pays devraient rester en vigueur, ravivant les inquiétudes sur les chaînes d’approvisionnement mondiales et les pressions inflationnistes.

    Par ailleurs, les marchés ont été secoués par la menace de Trump d’augmenter les tarifs sur l’Inde, en raison des achats de pétrole russe par le pays. Ces tensions géopolitiques renforcent le rôle de l’or comme valeur refuge en période d’incertitude.

    Marché des métaux mitigé

    Dans le secteur des métaux, les contrats à terme sur le platine ont reculé de 0,5% à 1 335,65 $ l’once, tandis que ceux sur l’argent ont légèrement progressé de 0,2% à 37,415 $ l’once.

    Du côté des métaux industriels, les contrats sur le cuivre à Londres ont gagné 0,3% à 9 720,65 $ la tonne, tandis que le cuivre américain est resté stable à 4,454 $ la livre.

    La semaine dernière, les prix du cuivre américain ont chuté de 20% après que le gouvernement ait exclu le cuivre raffiné des tarifs d’importation à 50% prévus, provoquant une forte volatilité.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Le dollar se stabilise après un repli lié à l’emploi, alors que l’attention se tourne vers la Fed

    Le dollar se stabilise après un repli lié à l’emploi, alors que l’attention se tourne vers la Fed

    Le dollar américain a enregistré un léger rebond mardi, retrouvant du terrain après avoir chuté suite à des données sur l’emploi plus faibles qu’attendu. Les investisseurs se concentrent désormais sur la possibilité de plusieurs baisses de taux de la Fed, dans un contexte de signes de ralentissement de l’économie américaine.

    À 04h15 ET (08h15 GMT), l’indice du dollar, qui mesure le billet vert contre six devises majeures, grimpait de 0,2 % à 98,765, après avoir atteint un plus bas hebdomadaire plus tôt dans la séance.

    Le marché anticipe des décisions de la Fed après le rapport sur l’emploi

    Le dollar a subi des pressions depuis vendredi, suite à un chiffre de l’emploi de juillet décevant. Les traders ont rapidement réévalué leurs anticipations en intégrant une probable baisse des taux dès septembre.

    D’après l’outil FedWatch du CME, les marchés estiment désormais à plus de 90 % la probabilité que la Fed baisse les taux lors de sa réunion de septembre, contre 63 % une semaine plus tôt.

    Les analystes de Goldman Sachs anticipent que la Fed entamera une série de trois baisses de taux de 25 points de base à partir de septembre. Ils ont également précisé que « un mouvement de 50 points de base est possible si le taux de chômage augmente davantage dans le prochain rapport. »

    Sur une note similaire, la présidente de la Fed de San Francisco, Mary Daly, a déclaré lundi que les signes croissants de ralentissement du marché du travail aux États-Unis, associés à « aucun signe d’inflation persistante liée aux tarifs douaniers », indiquent que « les risques penchent désormais vers plus de deux baisses de la Fed cette année. »

    Le prochain indicateur économique majeur aux États-Unis est l’indice ISM des services pour juillet. Les analystes d’ING ont indiqué : « Pour aujourd’hui, le focus des États-Unis est sur le chiffre ISM des services de juillet. On s’attend à une légère amélioration qui pourrait donner un léger coup de pouce au dollar. »

    Les incertitudes liées au commerce international restent omniprésentes après l’annonce par Trump de nouveaux tarifs sur une large gamme d’importations la semaine dernière, alimentant les craintes concernant la croissance mondiale.

    L’euro recule en raison de faibles performances des services français

    Mardi, l’euro a perdu du terrain, le EUR/USD chutant de 0,3 % à 1,1544, après des données françaises sur les services plus faibles qu’attendu, pointant vers un ralentissement accéléré du secteur.

    L’indice HCOB France Services PMI est tombé à 48,5 en juillet contre 49,6 en juin, marquant le repli mensuel le plus rapide depuis avril, alors que les tensions politiques et la demande atone pèsent sur le sentiment des entreprises.

    Plus tard dans la journée, l’indice des prix à la production de la zone euro pour juin devrait montrer une hausse modeste de 0,6 % sur un an. Ce chiffre pourrait renforcer l’idée que la Banque centrale européenne doit rester vigilante face à une inflation sous l’objectif de 2 %.

    « EUR/USD semble assez confortable autour du niveau 1,1550 et, en l’absence de catalyseurs de marché, pourrait y rester un moment. Nous imaginons que des acheteurs reviendraient dans la zone 1,1500/1520 si les données américaines pesaient aujourd’hui sur EUR/USD, » ont déclaré les analystes d’ING.

    La livre sterling a également reculé légèrement, avec le GBP/USD en baisse de 0,1 % à 1,3277, restant dans une fourchette étroite.

    La roupie indienne chute face aux menaces de tarifs

    En Asie, l’USD/JPY a progressé de 0,1 % à 147,25, soutenu par des données favorables du PMI des services japonais. L’AUD/USD a monté légèrement (+0,1 %) à 0,6468, tandis que le yuan a reculé de 0,1 %, l’USD/CNY atteignant 7,1856, même si le PMI des services chinois de juillet a dépassé les attentes.

    La roupie indienne a subi une forte baisse : l’USD/INR a grimpé de 0,2 % à 87,800 après avoir atteint un sommet historique. La devise a été fragilisée par les menaces de Trump d’imposer des tarifs élevés à l’Inde pour ses achats de pétrole russe.

    La semaine dernière, Trump avait déjà imposé des droits de 25 % sur les produits indiens et annoncé d’éventuelles sanctions supplémentaires.

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  • DAX, CAC, FTSE100, Les actions européennes progressent dans un climat positif ; BP impressionne avec ses résultats trimestriels

    DAX, CAC, FTSE100, Les actions européennes progressent dans un climat positif ; BP impressionne avec ses résultats trimestriels

    Les marchés boursiers européens ont ouvert en hausse mardi, profitant de l’élan positif de Wall Street, alors que les investisseurs analysent de nouveaux résultats d’entreprises et attendent d’importantes données économiques en zone euro.

    À 07h02 GMT, le DAX allemand gagnait 0,6 %, le CAC 40 français progressait de 0,3 % et le FTSE 100 britannique montait de 0,5 %.

    Ce rebond fait suite à une séance solide à Wall Street lundi, où le S&P 500 a bondi de 1,5 %, mettant fin à une série de quatre jours de baisse. Les investisseurs misent désormais sur une baisse des taux par la Réserve fédérale en septembre après des chiffres de l’emploi américain inférieurs aux attentes.

    Les données économiques de la zone euro attendues

    L’optimisme a également gagné l’Europe, soutenu par un nouvel accord commercial signé entre les États-Unis et l’Union européenne, qui devrait réduire l’incertitude pour les entreprises dans les mois à venir.

    Les investisseurs attendent les publications finales des indices PMI des services et composite pour le mois de juillet, qui devraient confirmer une croissance du secteur tertiaire, moteur essentiel de l’économie européenne.

    Par ailleurs, les prix à la production de juin pour la zone euro sont attendus ce mardi, tandis que la production industrielle en France a augmenté plus que prévu, avec une hausse mensuelle de 3,8 %.

    BP dépasse les attentes au deuxième trimestre

    Les résultats d’entreprises continuent d’influencer le marché.

    BP (LSE:BP.) a publié des bénéfices trimestriels supérieurs aux prévisions, grâce à une reprise dans un contexte marqué par la volatilité des prix mondiaux du pétrole et du gaz. Ce résultat marque un pas vers la reconquête de la confiance des investisseurs, après des années de performance inférieure à celle de ses concurrents.

    Diageo (LSE:DGE), premier producteur mondial de spiritueux, prévoit une croissance organique des ventes pour l’exercice 2026 similaire à celle de 2025, malgré l’effet négatif des droits de douane américains. L’entreprise a également relevé son objectif d’économies à environ 625 millions de dollars.

    Hugo Boss (TG:BOSS) a annoncé un bénéfice opérationnel légèrement supérieur aux attentes, soutenu par des mesures de réduction des coûts qui ont compensé l’impact négatif d’un euro plus fort.

    Adecco (BIT:1ADEN), le groupe franco-suisse de recrutement, a fait état d’un recul de 28 % de son bénéfice ajusté par action au deuxième trimestre, citant une pression continue sur les marges malgré une stabilisation des revenus et des volumes en amélioration dans plusieurs régions.

    Le fabricant de dispositifs médicaux Smith & Nephew (LSE:SN.) a enregistré une hausse de 11,2 % de son bénéfice d’exploitation au premier semestre, grâce à une réduction des coûts et à une reprise des activités aux États-Unis, qui a compensé la baisse de la demande en Chine.

    Le pétrole se stabilise après des pertes

    Les prix du pétrole sont restés stables mardi après plusieurs séances de baisse, alors que l’OPEP+ a décidé d’augmenter sa production malgré les incertitudes sur la demande mondiale.

    À 03h02 ET, le Brent reculait de 0,2 % à 68,66 dollars le baril, et le WTI américain perdait 0,2 % à 66,16 dollars.

    Les deux références ont chuté de plus de 1 % lors de la séance précédente – leur quatrième baisse consécutive – atteignant leur plus bas niveau en une semaine.

    L’OPEP et ses alliés, réunis sous le nom d’OPEP+, ont convenu dimanche d’augmenter la production de 547 000 barils par jour à partir de septembre. Cette décision constitue un revirement complet et anticipé de la réduction la plus importante opérée par le groupe, soit environ 2,5 millions de barils par jour, soit près de 2,4 % de la demande mondiale.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Les futures de Wall Street en hausse tandis que Trump met en garde l’Inde sur les tarifs ; Palantir s’envole grâce à ses revenus

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Les futures de Wall Street en hausse tandis que Trump met en garde l’Inde sur les tarifs ; Palantir s’envole grâce à ses revenus

    Les futures sur indices américains ont grimpé tôt mardi, suggérant une continuation possible du rallye amorcé la veille. Malgré des doutes persistants sur la santé du marché du travail, l’optimisme autour des résultats d’entreprise et les attentes croissantes d’une baisse des taux de la Fed soutiennent l’appétit pour le risque. Parallèlement, Donald Trump a ravivé les tensions commerciales, cette fois avec l’Inde, menaçant des droits de douane élevés en raison de ses importations de pétrole russe. Sur le front des entreprises, les actions Palantir (NASDAQ:PLTR) ont bondi en after-hours après un trimestre exceptionnel, porté par une forte demande publique et une révision à la hausse des perspectives de chiffre d’affaires.

    Marché en reprise

    Après le rallye de lundi, les futures américains restent orientés à la hausse. Vers 03 h 37 ET, les contrats Dow avançaient de 50 points (0,1 %), ceux de l’S&P 500 de 12 points (0,2 %) et le Nasdaq 100 de 63 points (0,3 %).

    Le marché semble se stabiliser après la forte vente de la semaine précédente, déclenchée par des données de l’emploi décevantes et des tensions géopolitiques renouvelées. Le Bureau of Labor Statistics a révisé à la baisse les chiffres de mai et juin, amenant Trump à limoger le commissaire de l’agence. Ces révisions ont suscité des interrogations sur la résilience de l’économie américaine.

    Cela dit, l’évolution du ton économique alimente la spéculation d’une intervention rapide de la Fed. Selon les analystes de Vital Knowledge, « la probabilité d’une réduction en septembre se situe désormais autour de 90 %, contre environ 63 % une semaine plus tôt », selon l’outil FedWatch du CME.

    En outre, les entreprises ont globalement livré des commentaires rassurants sur leurs résultats. « Le fait que nous traversions une […] saison de résultats où les équipes dirigeantes ne semblaient pas excessivement alarmées par les conditions économiques offre un certain confort aux investisseurs », ont souligné les analystes de Vital Knowledge.

    Trump vise l’Inde à cause du pétrole russe

    Lundi, Trump a menacé d’imposer de nouveaux droits de douane sévères sur les produits indiens. Il a averti qu’il « augmenterait substantiellement » les tarifs en réponse aux achats continus de pétrole russe par l’Inde.

    Cette menace s’inscrit dans un contexte d’idées de tarifs réciproques de 25 % sur les exportations indiennes et de droits allant jusqu’à 100 % pour des pays comme la Chine et l’Inde qui continuent d’acheter de l’énergie russe. La position de Trump vis-à-vis de Moscou s’est durcie ces dernières semaines après l’échec des négociations de cessez-le-feu en Ukraine.

    Il a également critiqué l’alliance de l’Inde avec les BRICS, arguant que ce groupe chercherait à affaiblir l’influence globale des États-Unis.

    Selon Reuters, l’Inde devrait maintenir ses achats actuels de pétrole russe. Les autorités de New Delhi défendent cette relation sur des bases stratégiques et économiques. Sur les marchés financiers, les obligations indiennes ont légèrement reculé, et certains analystes anticipent une baisse des taux par la Reserve Bank of India cette semaine.

    Palantir propulsé par l’IA

    Les actions de Palantir Technologies ont bondi en après-séance suite à un trimestre exceptionnel. L’entreprise de data analytics a annoncé son chiffre d’affaires le plus élevé depuis son introduction en 2020, en grande partie grâce à la forte demande des agences gouvernementales américaines.

    La société bénéficie des impulsions politiques, notamment l’encouragement de l’administration à l’adoption de l’IA à grande échelle et la volonté du Pentagone d’acheter des logiciels auprès de fournisseurs alternatifs. Ces facteurs ont stimulé l’intérêt pour les solutions analytiques et défensives basées sur l’IA de Palantir.

    Le chiffre d’affaires du deuxième trimestre a bondi de 48 % en glissement annuel, à environ 1 milliard de dollars, dépassant les estimations. Plus de 40 % des ventes proviennent de contrats avec le gouvernement des États-Unis. L’entreprise, soutenue par Peter Thiel, a également dépassé les attentes sur le résultat ajusté.

    Palantir prévoit désormais un chiffre d’affaires annuel de 4,14 à 4,15 milliards de dollars, contre une fourchette précédente de 3,89–3,90 milliards.

    Focus sur les services aux États-Unis

    Les marchés surveilleront aussi des indicateurs économiques clés cette semaine. L’ISM services PMI pour juillet devrait passer à 51,5, contre 50,8 le mois précédent, signalant une expansion modérée. Le secteur des services représente plus des deux tiers de l’économie américaine et s’est montré résilient face aux pressions macro.

    D’après l’ISM, un indice au-dessus de 49 est généralement associé à la croissance économique globale.

    Par ailleurs, les données commerciales pour juin seront publiées. Les premiers indicateurs du PIB avaient suggéré une baisse des importations au deuxième trimestre, après une montée liée à l’accumulation de stocks en raison des tarifs élevés.

    Les services en Chine dépassent les attentes

    En Asie, le secteur des services chinois a surpris positivement en juillet. L’indice S&P Global China General Services PMI est passé à 52,6 contre 50,6, dépassant les attentes fixées à 50,4.

    S&P Global a attribué cette progression à la forte demande tant nationale qu’internationale. Les mesures de stimulation de la consommation menées à Pékin ont soutenu la demande intérieure, tandis que les exportations de services n’ont pas été touchées par les tarifs américains, qui ciblent surtout les biens tangibles.

    Malgré le ralentissement du secteur manufacturier, les services restent un point fort pour l’économie chinoise.

    À noter que S&P Global a mis fin à son partenariat de parrainage avec Caixin pour le PMI chinois à compter de ce mois.

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  • Marchés boursiers en hausse : le S&P 500 grimpe grâce aux espoirs de baisse des taux, la tech en tête

    Marchés boursiers en hausse : le S&P 500 grimpe grâce aux espoirs de baisse des taux, la tech en tête

    La Bourse américaine a terminé en nette progression ce lundi, effaçant les pertes subies vendredi. L’optimisme croissant autour d’une baisse prochaine des taux d’intérêt par la Réserve fédérale, ainsi que la solidité des résultats dans le secteur technologique, ont soutenu la tendance.

    À 16h00 (heure de New York), le Dow Jones Industrial Average a gagné 575 points (+1,3 %), le S&P 500 a progressé de 1,5 % et le NASDAQ Composite a grimpé de 2 %.

    Vendredi, les principaux indices de Wall Street avaient plongé, le S&P 500 ayant connu sa pire journée en plus de deux mois, à la suite d’un décret signé par le président Donald Trump imposant des droits de douane élevés sur les importations de près de 70 pays.

    Les marchés ont également été ébranlés par un rapport décevant sur l’emploi, marqué par des révisions à la baisse importantes. Le climat s’est encore assombri après que Trump a limogé — sans preuve — le responsable du bureau des statistiques, accusant celui-ci d’avoir falsifié les données. Plusieurs analystes ont alors mis en doute la fiabilité historique des statistiques économiques américaines.


    Chiffres de l’emploi faibles, espoirs accrus de baisse des taux

    Lundi, l’attention des investisseurs s’est tournée vers les commandes industrielles de juin, dans un contexte d’inquiétudes persistantes sur la santé de l’économie américaine. Le Département du Travail a en effet annoncé vendredi que seulement 73 000 emplois non agricoles avaient été créés en juillet — bien en dessous des 110 000 attendus. Par ailleurs, les chiffres de mai et juin ont été révisés à la baisse pour un total combiné de 258 000 emplois supprimés.

    Les marchés ont perçu ce ralentissement comme un signal clair d’un affaiblissement du marché du travail, ce qui a fait bondir la probabilité d’un abaissement des taux en septembre à plus de 80 %.

    Malgré la volatilité, Mike Wilson, stratégiste chez Morgan Stanley, a réaffirmé sa position haussière sur les actions américaines, conseillant de profiter de toute faiblesse passagère pour acheter. Dans une note publiée lundi, il a mis en avant le rebond des révisions de bénéfices par action, qui selon lui, marquerait la fin du marché baissier démarré en 2024, remplacé depuis avril par un nouveau cycle haussier.

    Bien que le rapport sur l’emploi et l’attentisme de la Fed puissent provoquer une phase de consolidation à court terme, Wilson conclut : « Nous restons acheteurs sur les replis et confiants pour les 12 prochains mois. »


    L’IA continue de porter les valeurs technologiques

    Les grandes valeurs technologiques ont encore une fois dominé la séance, profitant de l’engouement autour de l’intelligence artificielle. NVIDIA (NASDAQ: NVDA), Microsoft (NASDAQ: MSFT) et Meta Platforms (NASDAQ: META) ont affiché de belles performances, portées par des résultats trimestriels supérieurs aux attentes.


    Semaine chargée en résultats d’entreprises

    Les regards se tournent désormais vers une semaine riche en publications de résultats. Plus de 150 entreprises, réparties dans les secteurs de la technologie, de l’industrie et de la consommation, présenteront leurs bilans cette semaine. Jusqu’ici, la saison des résultats a été globalement positive, renforçant l’enthousiasme de long terme autour de l’intelligence artificielle.

    Ce mardi, les investisseurs attendent notamment les chiffres de Advanced Micro Devices (NASDAQ: AMD) et Caterpillar (NYSE: CAT), pour évaluer la demande dans les semi-conducteurs et l’activité industrielle mondiale. Mercredi, ce sera au tour de Walt Disney (NYSE: DIS), McDonald’s (NYSE: MCD) et Uber Technologies (NYSE: UBER).

    Par ailleurs, l’action Berkshire Hathaway (NYSE: BRKb) a chuté après que le conglomérat dirigé par Warren Buffett a annoncé une dépréciation de 3,76 milliards de dollars sur sa participation dans Kraft Heinz (NASDAQ: KHC).

    Enfin, Tesla (NASDAQ: TSLA) a progressé après avoir validé l’attribution de 96 millions d’actions restreintes à son PDG Elon Musk, sur recommandation d’un comité spécial d’administrateurs indépendants.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens rebondissent lundi après la forte chute de la semaine dernière liée aux inquiétudes sur les tarifs douaniers

    DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens rebondissent lundi après la forte chute de la semaine dernière liée aux inquiétudes sur les tarifs douaniers

    Les actions européennes ont connu un solide rebond lundi, après des pertes importantes lors de la séance précédente dues aux craintes d’une hausse des tarifs douaniers américains. Les investisseurs ont semblé ignorer la baisse de confiance des investisseurs dans la zone euro signalée en août.

    L’indice de confiance des investisseurs Sentix pour la zone euro est tombé à -3,7 en août, contre 4,5 en juillet, enregistrant sa première lecture négative depuis quatre mois.

    Le DAX allemand a progressé de 1,4 %, le CAC 40 français a gagné 0,9 % et le FTSE 100 britannique a augmenté de 0,5 %.

    La compagnie aérienne à bas prix Wizz Air Holdings (LSE:WIZZ) a progressé après avoir publié ses chiffres de passagers pour juillet 2025.

    La société postale néerlandaise PostNL NV (EU:PNL) a grimpé suite à la confirmation de ses prévisions annuelles.

    Lloyds Banking Group (LSE:LLOY) a également progressé alors qu’il évalue l’impact d’une décision de justice britannique concernant le financement automobile.

    En revanche, les actions de la banque suisse UBS (NYSE:UBS) ont reculé après l’annonce d’un règlement de 300 millions de dollars pour clore une affaire aux États-Unis liée à la vente abusive d’investissements liés aux prêts hypothécaires.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street prête à rebondir alors que les investisseurs cherchent des bonnes affaires après une forte correction

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street prête à rebondir alors que les investisseurs cherchent des bonnes affaires après une forte correction

    Les contrats à terme sur les actions américaines indiquent des gains pour l’ouverture de lundi, alors que les marchés cherchent à se remettre des fortes baisses enregistrées au cours des deux derniers jours de bourse.

    Après une correction importante qui a éloigné le Nasdaq et le S&P 500 de leurs plus hauts records récents, les chasseurs d’aubaines semblent prêts à revenir, achetant des actions à des prix réduits.

    La vente massive de vendredi a été provoquée par les inquiétudes croissantes concernant les nouveaux tarifs du président Donald Trump, une croissance décevante de l’emploi, ainsi qu’une forte chute des actions d’Amazon (NASDAQ:AMZN).

    Il y a aussi un certain optimisme prudent que le rapport d’emploi faible incitera la Réserve fédérale à baisser les taux d’intérêt lors de sa prochaine réunion en septembre.

    Les données de l’outil FedWatch du CME Group montrent que la probabilité d’une réduction de taux de 25 points de base est passée à 85,4 %, contre 63,1 % une semaine plus tôt.

    Après une baisse modérée jeudi, les actions ont chuté plus fortement vendredi. Les principaux indices ont tous reculé de manière significative, le Nasdaq et le S&P 500 s’éloignant nettement des niveaux records intrajournaliers atteints plus tôt dans la semaine.

    Bien que les marchés aient rebondi en fin de séance, la journée s’est terminée sur des pertes. Le Nasdaq a perdu 472,32 points, soit 2,2 %, clôturant à 47 231,61. Le S&P 500 a reculé de 101,38 points, soit 1,6 %, à 6 238,01, tandis que le Dow a perdu 542,40 points, soit 1,2 %, à 43 588,58.

    Sur la semaine, le Dow a plongé de 2,9 %, tandis que le S&P 500 et le Nasdaq ont baissé de 2,4 % et 2,2 %, respectivement.

    Le recul du marché est intervenu alors que les inquiétudes grandissaient sur l’impact économique des nouveaux tarifs imposés par la Maison-Blanche, allant de 10 % à 41 % sur les importations en provenance de dizaines de pays. Une taxe de 40 % sera également appliquée aux marchandises réexportées pour éviter les droits existants.

    « Les investisseurs ont été pris au dépourvu, ayant auparavant espéré que Trump reporterait les nouveaux niveaux tarifaires en attendant d’autres négociations avec les partenaires commerciaux étrangers », a déclaré Russ Mould, directeur des investissements chez AJ Bell. Il a ajouté : « Au lieu de cela, nous avons une profusion de nouveaux tarifs et cela signifie que les investisseurs doivent prendre le temps de comprendre ce que cela signifie pour les entreprises de leur portefeuille. »

    Le sentiment du marché a également été affecté par un rapport du Département du travail montrant que les créations d’emplois en juillet étaient inférieures aux attentes. Les emplois non agricoles ont augmenté de seulement 73 000, en dessous des 110 000 prévus, et les révisions à la baisse ont réduit les chiffres pour mai et juin de 258 000 au total.

    Avec les révisions, la croissance de l’emploi en mai a été révisée à 19 000 et celle de juin à 14 000. Le taux de chômage est passé à 4,2 % en juillet contre 4,1 % en juin, conformément aux prévisions.

    Les actions d’Amazon ont chuté de 8,3 % après que la société a livré de solides résultats pour le deuxième trimestre, mais a déçu les investisseurs avec des prévisions prudentes sur le revenu d’exploitation pour le trimestre en cours.

    Les compagnies aériennes ont subi de fortes pertes, l’indice NYSE Arca Airline ayant chuté de 4,3 %. Les actions des services pétroliers ont aussi été sous pression en raison de la forte baisse des prix du brut, reflétée par une baisse de 3,5 % de l’indice Philadelphia Oil Service.

    Les secteurs des matériels informatiques, du commerce de détail et des banques ont connu des baisses notables, tandis que les secteurs pharmaceutiques et immobiliers ont résisté à la tendance négative.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • L’or se stabilise après une forte hausse, soutenu par des données décevantes sur l’emploi aux États-Unis et les anticipations de baisse des taux

    L’or se stabilise après une forte hausse, soutenu par des données décevantes sur l’emploi aux États-Unis et les anticipations de baisse des taux

    Les prix de l’or sont restés globalement stables lundi, après une nette progression vendredi dernier, alors que les chiffres décevants de l’emploi américain ont ravivé les attentes d’un assouplissement monétaire par la Réserve fédérale.

    À 05h00 ET (09h00 GMT), l’or au comptant reculait de 0,1 % à 3 358,72 dollars l’once, tandis que les contrats à terme pour décembre gagnaient 0,4 % à 3 412,55 dollars.

    L’emploi américain pousse les haussiers à revenir sur l’or

    Vendredi, l’or a bondi de plus de 2 %, mettant fin à deux semaines de baisse. Cette hausse a été déclenchée par des chiffres de l’emploi bien en deçà des attentes : les créations d’emplois non agricoles n’ont atteint que 73 000 en juillet. Les données de mai et juin ont été révisées à la baisse.

    Le taux de chômage est monté à 4,2 %, alimentant les craintes d’un ralentissement économique. Les marchés évaluent désormais à 90 % la probabilité d’une baisse de taux dès septembre.

    Des taux d’intérêt plus faibles réduisent le coût d’opportunité de la détention d’or, ce qui renforce son attrait.

    Les tensions commerciales renforcent la demande de valeur refuge

    L’or bénéficie également d’une demande accrue en raison des incertitudes géopolitiques. Le président Trump a imposé des droits de douane étendus sur les importations en provenance du Canada, du Brésil, de l’Inde et de Taïwan.

    Ces mesures suscitent des inquiétudes inflationnistes et pourraient perturber les flux commerciaux mondiaux, renforçant ainsi l’intérêt pour l’or.

    Dans un contexte de faibles rendements et de politique monétaire incertaine, l’or conserve toute son attractivité.

    Des métaux en hausse, sauf le cuivre américain

    Le platine a gagné 1 % à 1 329,50 dollars, tandis que l’argent a progressé de 1,3 % à 37,417 dollars l’once.

    Les contrats de cuivre sur le LME ont augmenté de 0,9 % à 9 726,10 dollars la tonne, et ceux aux États-Unis de 0,8 % à 4,4695 dollars la livre.

    Malgré cela, les prix du cuivre aux États-Unis ont chuté de 20 % la semaine dernière, après l’annonce de l’exclusion du cuivre raffiné du projet de droits de douane de 50 %.

    « L’effondrement d’une opération d’arbitrage a laissé les États-Unis avec un énorme stock de cuivre », ont déclaré les analystes d’ING dans une note. « Les stocks de cuivre dans les entrepôts Comex atteignent leur plus haut niveau en 21 ans. Ce stock pourrait maintenant être réexporté. »

    « Cela sera baissier pour les prix du LME, car davantage de cuivre apparaîtra dans les entrepôts du LME », ont-ils ajouté.

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  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Les futures américains progressent sur l’espoir d’une baisse des taux ; la saison des résultats soutient les marchés

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Les futures américains progressent sur l’espoir d’une baisse des taux ; la saison des résultats soutient les marchés

    Les contrats à terme sur actions américaines ont gagné du terrain lundi, les investisseurs digérant les données décevantes sur l’emploi, les annonces commerciales et les perspectives des taux de la Fed. Des résultats solides ont aidé à compenser les inquiétudes liées au ralentissement économique et à l’impact des droits de douane, tandis que Berkshire Hathaway (NYSE:BRKa) a affiché une baisse de ses bénéfices due à une dépréciation de sa participation dans Kraft Heinz (NASDAQ:KHC).

    Les futures montent après la chute de la semaine dernière

    Après une forte chute vendredi, les futures américains ont rebondi lundi matin grâce aux espoirs d’une baisse des taux. À 03h00 ET, les futures Dow ont progressé de 128 points (0,3%), ceux du S&P 500 de 24 points (0,4%) et du Nasdaq 100 de 102 points (0,4%).

    Les pertes vendredi reflétaient l’inquiétude des investisseurs suite à un rapport sur l’emploi faible et à l’annonce par le président Donald Trump d’une hausse des droits de douane sur plusieurs partenaires commerciaux.

    Le moral s’est détérioré davantage après que Trump ait limogé la responsable du Bureau des statistiques du travail, l’accusant sans preuve de manipulation des chiffres. Les analystes préviennent que cela pourrait miner la confiance dans les données économiques américaines, surtout si son successeur privilégie la loyauté politique à la précision.

    Les chiffres décevants de l’emploi ont poussé les investisseurs à anticiper une probabilité d’environ 90 % d’une baisse des taux par la Fed en septembre. Cependant, les responsables de la Fed restent prudents et attendent de nouvelles données.

    Des résultats solides soutiennent les marchés

    Les résultats solides ont renforcé le sentiment. Des géants technologiques comme Meta Platforms (NASDAQ:META) et Microsoft (NASDAQ:MSFT) ont publié d’excellents résultats pour le T2, confirmant d’importants investissements dans l’intelligence artificielle.

    Ces performances ont apaisé certaines inquiétudes liées aux droits de douane, même si certaines entreprises prévoient des hausses de prix.

    Selon les données de LSEG citées par Reuters, la croissance des bénéfices des sociétés du S&P 500 au T2 est estimée à 9,8 % en glissement annuel, contre 5,8 % début juillet. Plus de 80 % des entreprises ayant publié leurs résultats ont dépassé les attentes, contre une moyenne de 76 % sur les quatre derniers trimestres.

    Cette semaine, les marchés suivront les résultats de Caterpillar (NYSE:CAT), McDonald’s (NYSE:MCD) et Disney (NYSE:DIS), membres du Dow proche de son record de décembre.

    Berkshire Hathaway affiche un recul des bénéfices suite à une dépréciation

    Berkshire Hathaway (NYSE:BRKa) a publié un bénéfice en baisse au T2, impacté par une dépréciation de 3,76 milliards de dollars sur sa participation dans Kraft Heinz (NASDAQ:KHC) et une baisse des primes d’assurance. Le bénéfice net est passé à 12,37 milliards de dollars contre 30,35 milliards l’an dernier, avec un chiffre d’affaires en baisse de 1,2 % à 92,5 milliards.

    Les gains dans Apple (NASDAQ:AAPL) et American Express (NYSE:AXP) ont compensé partiellement, tandis que le bénéfice opérationnel de BNSF a augmenté de près de 20 %, grâce à la réduction des coûts et à la baisse du carburant.

    La trésorerie de Berkshire s’élevait à 344 milliards à la fin du trimestre, légèrement inférieure au trimestre précédent mais proche d’un record. Buffett devrait céder sa place fin 2025, avec Greg Abel prêt à lui succéder.

    Pétrole stable malgré la hausse de production de l’OPEP+

    Les prix du pétrole sont restés stables lundi, malgré la confirmation par l’OPEP+ d’une hausse de la production en septembre. Le Brent a reculé de 0,2 % à 69,80 dollars le baril, le WTI a progressé de 0,3 % à 67,53 dollars.

    Le groupe a décidé d’augmenter la production quotidienne de 547 000 barils, pour le sixième mois consécutif, inversant les coupes de 2,5 millions de barils par jour, soit environ 2,4 % de la demande mondiale.

    Or et Bitcoin

    Les prix de l’or ont été mitigés lundi après un rebond de 2 % vendredi, porté par les attentes de baisse des taux Fed. L’or au comptant a reculé de 0,2 % à 3 355,69 dollars l’once, tandis que les contrats à terme de décembre ont gagné 0,3 % à 3 408,67 dollars.

    Le Bitcoin a progressé de 0,8 % à 114 567,60 dollars, se remettant d’une baisse de 3 % sur cinq jours.

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