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  • Les actions américaines progressent légèrement alors que la saison des résultats bat son plein ; la réunion de la Fed commence

    Les actions américaines progressent légèrement alors que la saison des résultats bat son plein ; la réunion de la Fed commence

    Les marchés boursiers américains ont légèrement progressé mardi matin, les investisseurs évaluant une nouvelle salve de résultats d’entreprises et de données économiques importantes, tandis que la Réserve fédérale (Fed) entame sa réunion de politique monétaire sur deux jours.

    À 09h40 ET, le Dow Jones gagnait 12 points (+0,1 %), le S&P 500 avançait de 10 points (+0,2 %) et le NASDAQ Composite progressait de 90 points (+0,4 %).

    L’annonce d’un accord commercial entre les États-Unis et l’Union européenne, intervenue ce week-end, a soutenu le sentiment du marché en atténuant les craintes d’un affrontement commercial entre les deux partenaires économiques.

    Reprise des négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine

    L’accord avec l’UE s’inscrit dans une série d’initiatives diplomatiques que la Maison Blanche cherche à conclure avant le 1er août, date à laquelle de nouveaux droits de douane dits « réciproques » doivent entrer en vigueur à l’encontre de plusieurs pays. Selon les analystes d’ING, les marchés surveilleront également les négociations en cours avec l’Asie (Corée du Sud, Taïwan, Inde) ainsi que d’éventuelles évolutions concernant le Mexique et le Canada.

    Dans ce contexte, les négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine doivent reprendre mardi en Suède. Pékin a jusqu’au 12 août pour parvenir à un accord plus durable avec Washington. Plus tôt cette année, les deux pays avaient conclu des accords préliminaires qui avaient temporairement calmé la guerre commerciale marquée par des droits de douane en escalade et des restrictions sur les exportations de terres rares.

    La Fed au centre de l’attention

    La Réserve fédérale a entamé sa réunion de deux jours. Les taux d’intérêt devraient rester inchangés, dans une fourchette de 4,25 % à 4,5 %, lors de l’annonce attendue mercredi. Les investisseurs resteront néanmoins attentifs aux signaux concernant une éventuelle baisse des taux plus tard dans l’année.

    Le président de la Fed, Jerome Powell, a récemment adopté une position prudente, estimant qu’il fallait attendre davantage de clarté sur les effets économiques de la politique commerciale agressive menée par l’administration Trump. Cependant, des divisions apparaissent au sein du comité, certains membres plaidant déjà pour un assouplissement monétaire.

    Le président américain Donald Trump a une nouvelle fois appelé la Fed, lundi, à baisser ses taux afin de stimuler l’économie.

    De son côté, la Banque du Japon tiendra sa réunion jeudi, sans changement de taux attendu.

    Les investisseurs scruteront également la publication jeudi de l’indice PCE (dépenses de consommation personnelle) de juin, la mesure de l’inflation préférée de la Fed. D’autres indicateurs clés du marché du travail seront publiés cette semaine, notamment les offres d’emploi JOLTS, les créations d’emplois du secteur privé selon l’ADP, les demandes hebdomadaires d’allocations chômage, ainsi que le très attendu rapport sur l’emploi de juillet vendredi.

    La saison des résultats s’intensifie

    Plus de 150 entreprises du S&P 500 publieront leurs résultats cette semaine, ce qui en fait la semaine la plus chargée de la saison des résultats. Parmi les plus attendues figurent Meta Platforms (NASDAQ: META) et Microsoft (NASDAQ: MSFT) mercredi, suivies d’Apple (NASDAQ: AAPL) et Amazon (NASDAQ: AMZN) jeudi.

    Dans l’actualité des entreprises :

    • Merck (NYSE: MRK) a chuté après avoir annoncé des suppressions de postes et des réductions de coûts de 3 milliards de dollars par an, en raison de résultats trimestriels inférieurs aux attentes, notamment à cause d’une demande faible pour son vaccin Gardasil en Chine.
    • Novo Nordisk (NYSE: NVO) a reculé après avoir abaissé pour la deuxième fois ses prévisions de ventes et de bénéfices pour 2025, notamment à cause d’un ralentissement dans les ventes de son médicament amaigrissant Wegovy.
    • PayPal (NASDAQ: PYPL) a perdu du terrain après avoir prévu des bénéfices trimestriels stables par rapport à l’année précédente, bien qu’il ait relevé ses prévisions annuelles.
    • United Parcel Service (NYSE: UPS) a chuté de 2,5 % après avoir signalé une baisse de ses résultats au deuxième trimestre, affectée par la volatilité des politiques commerciales américaines.
    • UnitedHealth (NYSE: UNH) a également reculé après avoir rétabli ses prévisions annuelles, jugées décevantes par rapport aux attentes des analystes.
    • Whirlpool (NYSE: WHR) a plongé après avoir publié des résultats décevants au deuxième trimestre et abaissé ses prévisions pour l’année 2025.

    Visa (NYSE: V) publiera ses résultats après la clôture des marchés américains.

    Les prix du pétrole repartent à la hausse

    Les cours du pétrole poursuivent leur rebond mardi, soutenus par le nouvel accord commercial entre les États-Unis et l’UE, alors que débute la réunion de la Fed.

    À 09h40 ET, les contrats à terme sur le Brent gagnaient 0,8 % à 69,88 $ le baril, tandis que le WTI avançait de 1 % à 67,36 $.

    Les deux indices de référence avaient déjà gagné plus de 2 % la veille, le Brent atteignant son plus haut niveau depuis le 18 juillet. L’accord transatlantique a apaisé les craintes d’une guerre commerciale totale, qui aurait pu peser lourdement sur la demande de pétrole. Il inclut également un engagement de l’UE à acheter 750 milliards de dollars d’énergie américaine dans les années à venir.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street attendue en hausse, entre avancées commerciales et décision de la Fed

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street attendue en hausse, entre avancées commerciales et décision de la Fed

    Les contrats à terme sur les principaux indices américains indiquent une ouverture en hausse ce mardi, les investisseurs poursuivant sur la lancée haussière qui a récemment porté les marchés à des sommets historiques. Après une séance stable mais partagée lundi, les marchés semblent prêts à progresser à nouveau.

    Les gains du Nasdaq et du S&P 500 traduisent la solidité persistante du secteur technologique et la confiance envers les résultats des entreprises. Les regards se tournent désormais vers les négociations commerciales et les annonces de politique monétaire.

    À Stockholm, les discussions entre les États-Unis et la Chine se poursuivent, à l’approche de la date limite de vendredi pour éviter le retour de droits de douane réciproques. L’issue de ces discussions pourrait fortement influencer le climat boursier.

    Le président Donald Trump a déclaré lundi : « La plupart des partenaires commerciaux qui ne négocieront pas d’accords séparés seront bientôt soumis à des droits de douane de 15 à 20 % sur leurs exportations vers les États-Unis. »

    Si les espoirs commerciaux stimulent les marchés, la prudence reste de mise avant la décision monétaire de la Réserve fédérale attendue mercredi. La Fed devrait maintenir ses taux inchangés, mais ses commentaires pourraient orienter les perspectives économiques.

    Les investisseurs surveillent également le rapport mensuel sur l’emploi du Département du Travail, ainsi que les publications des géants technologiques comme Apple (NASDAQ:AAPL), Amazon (NASDAQ:AMZN), Microsoft (NASDAQ:MSFT) et Meta Platforms (NASDAQ:META).

    Lundi, les marchés ont connu une progression modérée avant de stagner. Malgré cette volatilité, le Nasdaq et le S&P 500 ont atteint de nouveaux records de clôture. Le Nasdaq a progressé de 70,27 points (+0,3 %) à 21 178,58. Le S&P 500 a légèrement avancé de 1,13 point à 6 389,77. Le Dow Jones a perdu 64,36 points (-0,1 %) à 44 837,56.

    La dernière partie de la séance a été soutenue par l’annonce d’un accord de dernière minute entre les États-Unis et l’Union européenne, ainsi que par des rumeurs d’une extension de la trêve tarifaire avec la Chine de 90 jours.

    L’accord USA-UE prévoit une taxe de 15 % sur les produits européens, contre 30 % initialement envisagés. En contrepartie, l’UE s’est engagée à acheter 750 milliards de dollars d’énergie américaine et à investir 600 milliards supplémentaires dans l’économie des États-Unis.

    Le secteur de l’énergie a mené la séance, porté par la hausse du prix du pétrole à la suite de cet accord. L’indice NYSE Arca Oil a grimpé de 2,1 % et le Philadelphia Oil Service Index a gagné 1,8 %.

    Les valeurs de semi-conducteurs se sont également bien comportées, l’indice Philadelphia Semiconductor ayant progressé de 1,6 %. Les actions de matériel informatique ont affiché une belle performance, tandis que les valeurs aurifères, sidérurgiques et immobilières ont été sous pression.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens progressent grâce à de bons résultats et à un climat commercial plus serein

    DAX, CAC, FTSE100, Les marchés européens progressent grâce à de bons résultats et à un climat commercial plus serein

    Les principales places boursières européennes étaient en hausse mardi, portées par des résultats d’entreprises solides et un apaisement des tensions commerciales.

    La prudence reste de mise parmi les investisseurs, l’euro s’étant affaibli après que l’accord commercial entre l’UE et les États-Unis a reçu un accueil mitigé de la part de plusieurs dirigeants européens. Les marchés suivent également de près les négociations entre les États-Unis et la Chine en Suède, où les discussions visent à prolonger une trêve tarifaire temporaire.

    Dans l’après-midi, le CAC 40 gagne 1,2 %, le DAX progresse de 1,1 % et le FTSE 100 britannique prend 0,5 %.

    Parmi les valeurs en vue, le groupe suisse ABB (TG:ABB) grimpe d’environ 1 % après avoir décroché un contrat pour participer au projet de décarbonation de Tata Steel à Port Talbot, au Royaume-Uni.

    Tobii AB (TG:24T), spécialisé dans les technologies de suivi oculaire, chute de 16 %, malgré de solides résultats au deuxième trimestre, en raison de perspectives jugées décevantes.

    À Londres, AstraZeneca (LSE:AZN) avance de 2,2 % après avoir publié des résultats trimestriels supérieurs aux prévisions.

    Essentra (LSE:ESNT) s’envole de 6 %. Le fabricant de composants en plastique et fibres a maintenu ses prévisions annuelles après des résultats semestriels conformes aux attentes.

    TeamViewer SE (TG:TMV) prend plus de 5 %. Le fournisseur allemand de logiciels d’accès à distance a confirmé ses prévisions de chiffre d’affaires annuel après une amélioration de ses résultats au premier semestre.

    Stellantis NV (BIT:STLAM) recule de 2,4 % après avoir annoncé une perte nette de 2,3 milliards d’euros (2,65 milliards de dollars) pour les six premiers mois de l’année.

    Le groupe néerlandais Philips (EU:PHIA) bondit de 10 % après avoir relevé ses prévisions de rentabilité.

    Air Liquide (EU:AI) progresse de 2,6 %. Le spécialiste français des gaz industriels a confirmé sa marge cible jusqu’en 2026, avec des revenus semestriels conformes aux attentes du marché.

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  • L’or rebondit après un creux de trois semaines alors que les tensions commerciales s’apaisent

    L’or rebondit après un creux de trois semaines alors que les tensions commerciales s’apaisent

    Les prix de l’or ont légèrement progressé mardi, se redressant après un creux de près de trois semaines, tandis que l’atténuation des tensions commerciales mondiales a limité la demande pour le métal refuge avant une réunion clé de la Réserve fédérale américaine.

    À 04h50 ET (08h50 GMT), l’or au comptant a augmenté de 0,4 % à 3 327,10 $ l’once, les contrats à terme sur l’or progressant également de 0,4 % à 3 381,00 $ l’once.

    L’accord commercial entre les États-Unis et l’UE freine l’élan de l’or

    L’or a chuté pendant quatre séances consécutives alors que les progrès récents dans les négociations commerciales entre les États-Unis et l’Union européenne ont réduit la demande pour les actifs refuges.

    L’accord-cadre conclu ce week-end entre les États-Unis et l’Union européenne a apaisé les tensions entre les deux grandes économies, réduisant ainsi l’appétit à court terme pour l’or.

    L’indice du dollar américain a bondi de plus de 1 % lundi et reste dans le vert ce mardi, rendant les matières premières comme l’or, libellées en dollars, plus chères pour les acheteurs étrangers.

    Cependant, malgré la faiblesse récente, le prix de l’or devrait rester au-dessus de 3 000 $ l’once, selon un sondage Reuters auprès d’analystes.

    Le sondage auprès de 40 analystes et traders a donné une prévision médiane de 3 220 $ l’once pour 2025, en hausse par rapport à 3 065 $ il y a trois mois. La prévision pour 2026 a également été relevée à 3 400 $ contre 3 000 $ précédemment.

    “Bien que les incertitudes liées au commerce et aux finances aient renforcé l’attrait de l’or, la plupart des analystes estiment que les banques centrales restent le moteur principal du rallye de l’or, poussées par une diversification à long terme des réserves loin de la domination du dollar.”

    Focus sur la Fed

    Les investisseurs attendent maintenant la réunion de deux jours de la Réserve fédérale américaine, qui se terminera mercredi, où les taux d’intérêt devraient rester stables. Toute indication sur la politique monétaire future sera scrutée de près.

    Cette prudence avant la réunion a maintenu l’or dans une fourchette étroite, les traders étant réticents à prendre des positions importantes.

    Par ailleurs, plusieurs indicateurs économiques américains clés sont attendus cette semaine, notamment le PIB du deuxième trimestre, l’inflation PCE et le rapport mensuel sur l’emploi.

    Autres métaux

    Les contrats à terme sur le platine ont reculé de 0,1 % à 1 418,15 $ l’once, tandis que ceux sur l’argent ont progressé de 0,4 % à 38,38 $ l’once.

    Le cuivre a légèrement baissé, avec un recul de 0,1 % sur le London Metal Exchange à 9 782,45 $ la tonne et une baisse de 0,2 % des contrats américains à 5,60 $ la livre.

    Les prix du cuivre aux États-Unis ont chuté de près de 3 % lundi après que le ministre des finances chilien a indiqué que le pays cherchera à obtenir une exemption des droits de douane américains prévus sur le métal.

    “Le marché du cuivre attend plus de détails sur les tarifs prévus, qui doivent entrer en vigueur le 1er août,” ont déclaré les analystes d’ING.

    “Ils ont ajouté que les traders ont expédié des volumes record de cuivre vers les États-Unis pour anticiper les tarifs, ce qui a créé un écart de prix historique entre les prix du cuivre américains et ceux du LME,” ont-ils conclu.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Air Liquide améliore ses marges au premier semestre ; le bénéfice récurrent progresse de 9,6 % à 1,84 milliard d’euros

    Air Liquide améliore ses marges au premier semestre ; le bénéfice récurrent progresse de 9,6 % à 1,84 milliard d’euros

    Air Liquide (EU:AI) a annoncé mardi une hausse de sa marge opérationnelle et de ses résultats au premier semestre 2025, soutenue par une gestion rigoureuse des coûts et des investissements dynamiques dans les secteurs de la transition énergétique et de l’électronique.

    La marge opérationnelle de la société s’est améliorée de 100 points de base pour atteindre 19,9 %, hors impact des prix de l’énergie. Le retour sur capital employé récurrent (ROCE) a atteint 11 %, dépassant l’objectif de 10 % fixé dans le cadre du plan stratégique ADVANCE.

    Le bénéfice net a augmenté de 7,2 % pour atteindre 1,8 milliard d’euros, tandis que le bénéfice net récurrent a progressé de 9,6 % à 1,84 milliard d’euros. Le bénéfice par action (BPA) s’est élevé à 3,12 €, soit une hausse de 6,8 %, avec un BPA récurrent en hausse de 9,2 %.

    Le chiffre d’affaires total a progressé de 2,6 % sur un an, à 13,72 milliards d’euros, ou de 1,8 % à périmètre comparable. Le segment Gaz & Services, qui représente 97 % des revenus du groupe, a augmenté de 4 % en valeur publiée et de 1,8 % à périmètre comparable.

    Par zone géographique, les revenus ont augmenté de 2,9 % dans les Amériques et de 2,1 % dans la région Asie-Pacifique, tandis que l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) ont enregistré une hausse plus modérée de 0,5 %.

    Dans les Amériques, les Grandes Industries ont progressé de 6,5 %, portées par la croissance de l’hydrogène, et le secteur Santé a bondi de 11,7 %. Les revenus du segment Industrie Marchande ont augmenté de 1,3 %, tandis que l’électronique a reculé de 2,2 % en raison d’une baisse des ventes d’équipements.

    En EMEA, les Grandes Industries ont baissé de 1,9 %, mais l’Industrie Marchande a augmenté de 1,8 % et la Santé a progressé de 2,8 %.

    En Asie-Pacifique, les ventes dans le secteur Électronique ont augmenté de 3,5 %, soutenues par de nouvelles installations de gaz porteurs, tandis que les Grandes Industries et l’Industrie Marchande ont progressé de plus de 2 % chacune.

    Le résultat opérationnel récurrent du groupe s’est élevé à 2,74 milliards d’euros, en hausse de 5,2 % en données publiées et de 7,2 % à périmètre comparable.

    La marge Gaz & Services a atteint 22 %, en progression de 130 points de base hors impact énergétique. Les économies de coûts ont atteint 287 millions d’euros, soit une hausse de 23,3 %.

    Les flux de trésorerie issus des opérations avant variation du fonds de roulement se sont élevés à 3,25 milliards d’euros, en hausse de 3,1 %. La dette nette a diminué, passant de 10,2 milliards à 9,8 milliards d’euros par rapport à l’année précédente.

    Le taux d’imposition effectif s’est établi à 25,1 %, affecté par une surcharge exceptionnelle en France. Les charges financières se sont améliorées, passant de 216 millions à 185 millions d’euros. Le coût moyen de la dette nette s’est établi à 3,3 %.

    Les décisions d’investissement industriel et financier ont progressé de 39 % pour atteindre 2,3 milliards d’euros. Le carnet d’investissement s’élevait à 4,6 milliards d’euros, dont plus de 40 % sont liés à la transition énergétique et environ un tiers dédiés à l’électronique.

    Parmi les projets phares figurent un investissement de 250 millions d’euros en Allemagne et une extension de 200 millions d’euros en Louisiane.

    Air Liquide a finalisé l’électrolyseur ELYgator de 200 MW aux Pays-Bas et annoncé une coentreprise de 250 MW dans l’électrolyse avec TotalEnergies (EU:TTE).

    En Asie, le groupe a inauguré une nouvelle usine de matériaux avancés en Corée du Sud et a entamé la construction d’une installation de gaz ultra-purs à Singapour. Dans le secteur Santé, deux sociétés de soins intensifs ambulatoires ont été acquises en Allemagne.

    Le chiffre d’affaires Engineering & Construction a progressé de 1,8 % à périmètre comparable, atteignant 412 millions d’euros. Les commandes ont augmenté de 38 % à 1,31 milliard d’euros. Le résultat opérationnel s’est élevé à 54 millions d’euros, avec une marge de 13,2 %.

    La société prévoit que les démarrages et montées en cadence contribueront pour 310 à 340 millions d’euros au chiffre d’affaires annuel.

    Le pipeline d’investissements à 12 mois s’élevait à 4,1 milliards d’euros, avec un portefeuille total d’opportunités dépassant 10 milliards d’euros.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • DAX, CAC, FTSE100, Les actions européennes progressent alors que les marchés digèrent l’accord commercial USA-UE, les résultats d’entreprises et la réunion de la Fed

    DAX, CAC, FTSE100, Les actions européennes progressent alors que les marchés digèrent l’accord commercial USA-UE, les résultats d’entreprises et la réunion de la Fed

    Les marchés européens ont ouvert en hausse ce mardi, alors que les investisseurs évaluent les implications du nouvel accord commercial entre les États-Unis et l’Union européenne, en parallèle d’une vague de résultats d’entreprises et à la veille d’une importante réunion de la Réserve fédérale.

    À 07h05 GMT, le DAX allemand montait de 0,5 %, le CAC 40 français gagnait 0,2 % et le FTSE 100 britannique avançait de 0,1 %.

    Un accord transatlantique qui rassure, mais suscite aussi des inquiétudes

    L’accord signé ce week-end entre Washington et Bruxelles a contribué à apaiser une partie de l’incertitude pour les entreprises transatlantiques, soutenant ainsi les marchés boursiers. Néanmoins, la réaction des investisseurs est restée modérée.

    Selon les analystes, les termes de l’accord semblent largement favoriser les États-Unis, ce qui pourrait nuire aux perspectives économiques de l’Europe.

    À partir du mois prochain, un droit de douane de 15 % sera appliqué à la majorité des exportations européennes vers les États-Unis. Le Premier ministre français François Bayrou a vivement critiqué l’accord :

    “C’est un jour sombre quand une alliance de peuples libres, réunis pour affirmer leurs valeurs communes et défendre leurs intérêts communs, se résigne à la soumission”, a-t-il écrit sur X.

    Le chancelier allemand Friedrich Merz a également averti que ces tarifs entraîneraient des dommages “significatifs” pour l’économie allemande.

    À eux deux, les États-Unis et l’Union européenne représentent près d’un tiers du commerce mondial, ce qui confère à cet accord une portée majeure.

    Résultats contrastés dans les entreprises européennes

    Du côté des entreprises, Stellantis (BIT:STLAM) a publié des perspectives positives pour la seconde moitié de l’année. Le constructeur automobile prévoit une reprise modérée de ses revenus et le maintien de marges opérationnelles à un chiffre. Il anticipe également une amélioration de sa trésorerie après avoir enregistré une consommation de 3 milliards d’euros (3,48 milliards $) au premier semestre.

    Barclays (LSE:BARC) a annoncé un bénéfice en hausse de 23 % au premier semestre, dépassant les attentes, avec des résultats solides dans ses activités de marchés, alimentés par la volatilité post-annonce des tarifs de l’administration Trump.

    AstraZeneca (LSE:AZN) a battu les estimations pour le deuxième trimestre, soutenu par des ventes solides de traitements contre le cancer, les maladies cardiaques et rénales. Toutefois, le groupe a maintenu ses prévisions annuelles, citant les pressions tarifaires et les incertitudes commerciales.

    Philips (NYSE:PHG) a vu son bénéfice net trimestriel chuter de 47 %, en raison de l’absence d’un gain exceptionnel d’assurance enregistré l’année précédente. Néanmoins, les marges et les flux de trésorerie se sont améliorés.

    Le groupe suisse Sika (TG:SIKA) a augmenté ses marges au premier semestre malgré un recul de ses revenus dû à des effets de change.

    Air Liquide (EU:AI) a relevé sa marge opérationnelle et publié une hausse de ses résultats semestriels, soutenu par un strict contrôle des coûts et des investissements dans la transition énergétique et l’électronique.

    Tous les regards tournés vers la Fed

    Les marchés attendent maintenant la réunion de deux jours de la Réserve fédérale américaine, qui débute ce mardi. Si un statu quo monétaire est anticipé, les débats au sein du comité pourraient porter sur la possibilité de baisses de taux dans les mois à venir.

    L’ancien président Donald Trump a relancé cette idée lundi en appelant une nouvelle fois la Fed à baisser les taux, affirmant que cela “aiderait à propulser l’économie américaine”.

    Le pétrole se stabilise après ses gains récents

    Les prix du pétrole ont oscillé autour de l’équilibre mardi matin, après de solides hausses lundi.

    À 03h05 ET, le Brent se maintenait à 69,32 $ le baril, tandis que le WTI restait inchangé à 66,71 $.

    Les deux contrats avaient grimpé de plus de 2 % la veille, le Brent atteignant un sommet depuis le 18 juillet, stimulé par l’accord commercial américano-européen qui a écarté le risque d’une guerre commerciale majeure.

    L’accord prévoit également que l’Union européenne achètera 750 milliards de dollars d’énergie américaine dans les années à venir.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Les contrats à terme montent alors que les discussions USA-Chine reprennent ; résultats d’entreprises et réunion de la Fed au programme

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Wall Street, Les contrats à terme montent alors que les discussions USA-Chine reprennent ; résultats d’entreprises et réunion de la Fed au programme

    Les contrats à terme sur actions américaines ont progressé mardi, alors que les investisseurs suivent de près la reprise des négociations commerciales entre les États-Unis et la Chine, un calendrier chargé de publications de résultats et une décision cruciale de la Réserve fédérale. Nvidia, de son côté, aurait augmenté sa commande de puces IA face à la demande croissante en Chine.

    Wall Street légèrement en hausse

    Les contrats à terme pointaient vers une ouverture en hausse. À 03:35 ET, le contrat Dow gagnait 27 points (+0,1 %), le S&P 500 avançait de 8 points (+0,1 %) et le Nasdaq 100 gagnait 62 points (+0,3 %).

    Lundi, le S&P 500 a atteint un nouveau sommet historique, porté par l’annonce d’un accord commercial entre les États-Unis et l’Union européenne. C’était le dernier d’une série d’accords que la Maison Blanche cherche à conclure avant l’entrée en vigueur des tarifs “réciproques” le 1er août.

    Selon Vital Knowledge, le tarif de 15 % sur les importations européennes était anticipé : “c’est exactement ce que [les marchés] attendaient”.

    Reprise des pourparlers USA-Chine

    Des responsables américains et chinois se retrouvent en Suède pour tenter de prolonger la trêve tarifaire. Pékin a jusqu’au 12 août pour conclure un accord durable.

    Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent et le vice-premier ministre chinois He Lifeng ont été vus au bureau du Premier ministre suédois. Aucun responsable n’a fait de déclaration lundi soir.

    Bien qu’une percée ne soit pas imminente, le représentant américain au commerce Jamieson Greer a déclaré qu’“une percée énorme” n’était pas attendue. Certains rapports évoquent une prolongation de 90 jours de la trêve, qui pourrait ouvrir la voie à une rencontre entre Trump et Xi Jinping.

    Saison des résultats en plein essor

    Cette semaine, 164 entreprises du S&P 500 doivent publier leurs résultats.

    Avant l’ouverture, des géants comme Merck, UnitedHealth, Boeing et Procter & Gamble (dont le PDG Jon Moeller vient d’annoncer son départ) doivent dévoiler leurs chiffres.

    Visa présentera ses résultats après la clôture. Visa et MasterCard devraient fournir un aperçu précieux de la consommation aux États-Unis dans un climat incertain.

    En Europe, AstraZeneca a dépassé les attentes grâce à ses traitements contre le cancer. Barclays a profité de la volatilité liée aux droits de douane américains pour dépasser ses prévisions. Philips a relevé ses objectifs, tandis que Stellantis a chuté légèrement, son nouveau PDG ayant averti de “défis” malgré des revenus en hausse attendus.

    Indicateurs économiques clés à venir

    La semaine inclura aussi plusieurs indicateurs économiques, dont l’enquête JOLTS, estimée à 7,51 millions contre 7,77 millions auparavant.

    L’indice de confiance des consommateurs du Conference Board est également attendu en hausse.

    Selon ING : “En amont de la réunion du FOMC de demain, qui pourrait aussi soutenir le dollar, les données JOLTS et la confiance des consommateurs de juillet seront publiées. Les premières devraient rester stables (autour des 7500k), les secondes progresser, soutenues par la hausse des actions.”

    La Fed devrait maintenir ses taux inchangés, certains de ses membres plaidant pour la prudence face à l’incertitude liée à la politique commerciale américaine.

    Nvidia augmente sa production de puces IA pour la Chine

    Nvidia aurait commandé 300 000 puces H20 supplémentaires à TSMC, selon Reuters. Cette décision fait suite à la levée des restrictions américaines sur la vente de ces puces à la Chine.

    Cela s’ajoute à un stock existant estimé entre 600 000 et 700 000 unités. Selon SemiAnalysis, Nvidia a vendu environ un million de puces H20 en 2024.

    Conçue pour la Chine, la puce H20 est moins puissante que les modèles H100 ou Blackwell, mais elle reste essentielle pour le marché IA chinois. Jensen Huang a déclaré à Pékin que la production pourrait reprendre d’ici neuf mois.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Le dollar progresse, l’euro recule après l’accord commercial USA-UE

    Le dollar progresse, l’euro recule après l’accord commercial USA-UE

    Le dollar américain a poursuivi sa hausse mardi, porté par un nouvel accord commercial entre les États-Unis et l’Union européenne. En parallèle, l’euro a reculé alors que les investisseurs évaluent les conséquences de l’accord et anticipent la réunion de la Réserve fédérale.

    À 04h10 ET (08h10 GMT), l’indice du dollar—qui mesure la performance du billet vert face à six grandes devises—gagnait 0,2% à 98,607, prolongeant sa progression de la veille.

    Le billet vert soutenu par un regain d’optimisme

    L’accord entre Washington et Bruxelles a ravivé l’intérêt pour le dollar. L’accord prévoit un tarif douanier de 15% sur les importations de biens européens, en plus d’engagements massifs d’investissements européens.

    L’Union européenne s’est engagée à investir environ 600 milliards de dollars aux États-Unis et à augmenter considérablement ses achats de produits énergétiques et d’équipements militaires américains.

    Les investisseurs suivent également les discussions entre les États-Unis et la Chine en Suède, espérant un prolongement de la trêve commerciale entre les deux géants économiques.

    La semaine s’annonce chargée en données macroéconomiques aux États-Unis, avec en point d’orgue la réunion de politique monétaire de la Fed, qui débute aujourd’hui.

    Parmi les publications attendues figurent l’enquête JOLTS sur les offres d’emploi, un indicateur clé du marché du travail, ainsi que l’indice de confiance des consommateurs du Conference Board.

    “À la veille de la réunion du FOMC, qui pourrait également être positive pour le dollar, les données JOLTS sur les offres d’emploi et la confiance des consommateurs de juillet seront publiées aujourd’hui. Le premier devrait rester stable (autour de 7500k) et le second devrait progresser, en ligne avec la bonne performance des marchés actions,” ont déclaré les analystes d’ING.

    L’euro recule face aux critiques

    L’euro a poursuivi sa baisse, avec un EUR/USD en repli de 0,3% à 1,1559. La chute de 1,3% lundi était la plus forte en plus de deux mois.

    Les critiques se multiplient en Europe. Le Premier ministre français François Bayrou a qualifié l’accord de “journée sombre”, tandis que le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré que son économie subirait des dommages “significatifs”.

    “Nous soutenons depuis un moment que l’EUR/USD pourrait être sous pression ce trimestre, et il semble que l’euro soit désormais dans une position plus fragile que prévu, à l’aube d’une semaine riche en risques d’événements,” ont estimé les analystes d’ING.

    “L’évolution des prix de l’EUR/USD reste très mauvaise. Et s’il ne parvient pas à dépasser 1,1600/1625 malgré de bonnes nouvelles, il pourrait bien casser les supports à 1,1555 et 1,1500.”

    La livre sterling a également fléchi, le GBP/USD reculant de 0,2% à 1,3335, un plus bas de deux mois.

    “Techniquement, le GBP/USD pourrait descendre jusqu’à la zone de 1,3150. C’est notre scénario dans une semaine où les risques liés aux événements semblent jouer en faveur du dollar,” ont ajouté les analystes d’ING.

    Yen stable avant la réunion de la BoJ

    En Asie, le yen japonais est resté stable. Le USD/JPY a légèrement reculé de 0,1% à 148,41 après avoir progressé lundi.

    La Banque du Japon devrait maintenir ses taux inchangés jeudi. Malgré un climat commercial plus serein, l’incertitude politique persiste au Japon après la défaite de la coalition au pouvoir aux élections sénatoriales. Des rumeurs circulent sur une possible démission du Premier ministre Shigeru Ishiba.

    Néanmoins, certains observateurs pensent que le récent accord commercial États-Unis–Japon pourrait ouvrir la voie à une hausse des taux plus tard cette année.

    Ailleurs, le AUD/USD a baissé de 0,3% à 0,6503, et le USD/CNY est resté stable à 7,1777.

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  • Les prix du pétrole se stabilisent après une forte hausse liée à l’ultimatum de Trump à la Russie et à l’optimisme commercial

    Les prix du pétrole se stabilisent après une forte hausse liée à l’ultimatum de Trump à la Russie et à l’optimisme commercial

    Les prix du pétrole sont restés stables lors des échanges asiatiques mardi, après une forte hausse enregistrée la veille. Cette progression a été soutenue par la montée des tensions géopolitiques et par un regain de confiance lié aux avancées des négociations commerciales américaines, deux facteurs qui renforcent les perspectives de la demande énergétique mondiale.

    Les contrats à terme sur le brut sont restés à des niveaux élevés après que le président américain Donald Trump a accentué la pression sur la Russie, exigeant des avancées rapides pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Cette déclaration a ravivé les inquiétudes concernant de nouvelles sanctions et une possible réduction des flux pétroliers russes.

    Les contrats à terme sur le Brent pour livraison en septembre ont gagné 0,1 % à 70,09 dollars le baril à 21h53 ET (01h53 GMT), tandis que le WTI est resté inchangé à 66,74 dollars. Les deux références avaient bondi de plus de 2 % lundi, après les propos de Trump.

    Trump avertit la Russie et menace de nouvelles sanctions

    En réduisant à seulement 10 ou 12 jours le délai donné à la Russie pour faire des progrès, Trump a intensifié la pression sur Moscou.

    La menace de sanctions en cas d’inaction a alimenté les craintes d’un resserrement de l’offre, selon plusieurs analystes.

    « En l’absence d’accord, la Russie pourrait faire face à des sanctions américaines plus sévères, ainsi qu’à des tarifs secondaires de 100 % imposés par les États-Unis aux partenaires commerciaux qui importent du pétrole russe », ont écrit les analystes d’ING dans une note.

    « Si elles étaient imposées et appliquées strictement, elles entraîneraient un changement significatif dans les perspectives pétrolières », ont-ils ajouté, notant que l’Inde, la Chine et la Turquie ont augmenté leurs achats de brut russe depuis le début de la guerre. Ces pays devront désormais peser les avantages du pétrole bon marché face au risque de lourdes taxes américaines.

    Un accord commercial avec l’UE soutient le marché

    Les marchés ont également réagi positivement à l’accord commercial conclu entre les États-Unis et l’Union européenne ce week-end. Celui-ci prévoit une baisse des tarifs douaniers à 15 %, contre 30 % initialement envisagés, ainsi qu’un engagement énergétique majeur.

    L’UE s’est engagée à acheter pour 750 milliards de dollars de produits énergétiques américains dans les prochaines années, ce qui pourrait, selon les analystes, soutenir la demande à long terme.

    La réduction des incertitudes commerciales et les engagements sur la demande future ont renforcé la confiance des investisseurs, soutenant ainsi les cours du brut.

    L’OPEP+ et la Fed à surveiller

    L’attention se tourne désormais vers la réunion ministérielle de l’OPEP+, prévue pour le 3 août. Un comité a exhorté les pays membres à respecter strictement leurs quotas actuels, tandis qu’une augmentation de la production en septembre est à l’étude.

    Par ailleurs, les marchés attendent la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine, qui débute mardi. Aucun changement de taux n’est anticipé — ceux-ci devraient rester dans la fourchette de 4,25 % à 4,50 % — mais les investisseurs espèrent obtenir des indications sur les prochaines décisions de la banque centrale dans un contexte économique incertain.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.

  • Bourse aujourd’hui : le S&P 500 termine à l’équilibre, dans l’attente des résultats des « Sept Magnifiques » et de la décision de la Fed

    Bourse aujourd’hui : le S&P 500 termine à l’équilibre, dans l’attente des résultats des « Sept Magnifiques » et de la décision de la Fed

    L’indice S&P 500 a terminé la séance de lundi sans grand changement, alors que les investisseurs digèrent un nouvel accord commercial entre les États-Unis et l’Union européenne et se préparent à une semaine décisive, marquée par les publications de résultats des grandes entreprises technologiques et la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale.

    À la clôture, le Dow Jones Industrial Average a reculé de 64 points (-0,1 %), le S&P 500 est resté stable, tandis que le Nasdaq Composite, à forte composante technologique, a gagné 0,3 %.

    Accord commercial entre les États-Unis et l’Union européenne

    Au cours du week-end, les États-Unis et l’Union européenne ont conclu un accord commercial majeur, qui prévoit l’imposition d’un droit de douane de 15 % sur certaines importations européennes. En contrepartie, l’UE s’est engagée à acheter 750 milliards de dollars d’énergie américaine et à investir 600 milliards de dollars dans l’économie des États-Unis.

    En 2024, plus de 600 milliards de dollars d’importations américaines provenaient des pays membres de l’Union européenne, sur un total de 3.300 milliards.

    Cet accord a contribué à apaiser les tensions sur les marchés, qui craignaient une impasse avant l’entrée en vigueur des tarifs « réciproques » annoncés par Donald Trump pour le 1er août. Toutefois, les analystes d’ING notent qu’aucun document n’a encore été signé, et que les prochaines heures devraient apporter plus de clarté.

    La Fed en ligne de mire, avec l’inflation PCE à suivre

    La Réserve fédérale américaine (Fed) entame cette semaine une réunion de deux jours, avec une décision attendue le 30 juillet. Les taux devraient rester inchangés entre 4,25 % et 4,5 %, mais les marchés guetteront des signaux en faveur d’une possible baisse des taux en septembre ou décembre.

    D’autres événements majeurs incluent la réunion de la Banque du Japon jeudi, ainsi que les chiffres de l’indice PCE de juin, la mesure de l’inflation privilégiée par la Fed. Le marché de l’emploi sera également scruté de près avec la publication des offres d’emploi (JOLTS) mardi, des emplois privés ADP mercredi, des demandes hebdomadaires d’allocations chômage jeudi, et du rapport officiel sur l’emploi de juillet vendredi.

    Les résultats des « Sept Magnifiques » très attendus

    Plus de 150 entreprises du S&P 500 publieront leurs résultats cette semaine, y compris plusieurs membres des « Sept Magnifiques ». Meta Platforms (NASDAQ:META) et Microsoft (NASDAQ:MSFT) publieront mercredi, suivis par Apple (NASDAQ:AAPL) et Amazon (NASDAQ:AMZN) jeudi. Les commentaires sur les dépenses liées à l’intelligence artificielle seront scrutés pour évaluer si les investissements massifs dans les infrastructures cloud sont justifiés.

    Michael Wilson, stratège actions chez Morgan Stanley, prévoit que le S&P 500 pourrait atteindre 7.200 points d’ici mi-2026, porté par une « reprise progressive » des bénéfices et un contexte macro favorable. Il anticipe une croissance des bénéfices à deux chiffres.

    Actions en mouvement

    • Tesla Inc. (NASDAQ:TSLA) a gagné 4 % après que son PDG Elon Musk a annoncé un accord de 16,5 milliards de dollars avec Samsung Electronics (KS:005930) pour la fourniture de semi-conducteurs.
    • Nike Inc. (NYSE:NKE) a grimpé de 4 % après que JPMorgan a relevé sa recommandation à surpondérer contre neutre, saluant les signes de redressement de l’entreprise.
    • Cisco Systems Inc. (NASDAQ:CSCO) a reculé de près de 2 % après une dégradation de Evercore à performance en ligne contre surperformance, estimant que le potentiel de hausse est désormais limité.

    Ce contenu est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil financier, en investissement ou de toute autre nature professionnelle. Il ne doit pas être considéré comme une recommandation d’acheter ou de vendre des titres ou instruments financiers. Tous les investissements comportent des risques, y compris la perte possible du capital investi. Les performances passées ne préjugent pas des résultats futurs. Vous devez effectuer vos propres recherches et consulter un conseiller financier qualifié avant de prendre toute décision d’investissement.