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  • Tesla progresse en Bourse après le lancement de son service Robotaxi à Austin

    Tesla progresse en Bourse après le lancement de son service Robotaxi à Austin

    Le cours de l’action Tesla (NASDAQ:TSLA) a légèrement augmenté lundi en préouverture après le lancement officiel de son service Robotaxi en version pilote à Austin, au Texas. Ce déploiement initial implique entre 10 et 20 véhicules Model Y, opérant dans des zones géographiques délimitées de la ville.

    Pour le moment, le service ne dessert pas les aéroports et repose sur un double système de surveillance : un observateur humain installé à l’avant du véhicule et un contrôle à distance. Toutefois, le superviseur à bord n’intervient pas activement durant les trajets.

    Selon les analystes de RBC Capital Markets, la réaction des investisseurs est restée mesurée, la structure du lancement ayant été largement anticipée. La nouveauté réside dans la présence simultanée d’un moniteur à bord et d’une surveillance externe.

    RBC considère toujours la conduite autonome comme un pilier de la valorisation future de Tesla, estimant qu’elle pourrait représenter jusqu’à 60 % de la capitalisation boursière à long terme. L’approche de Tesla, fondée sur des caméras et l’intelligence artificielle, offrirait un avantage économique face aux alternatives utilisant des capteurs plus coûteux comme les radars et lidars.

    De leur côté, les analystes de Wedbush, qui ont testé le service sur le terrain, ont décrit une expérience “confortable, sûre et impressionnante”. Ils ont particulièrement salué la capacité du véhicule à gérer des environnements urbains complexes, y compris des routes étroites et encombrées.

    Le même jour, l’État du Texas a adopté une nouvelle loi imposant une autorisation du Département des Transports pour toute exploitation de véhicules autonomes sans conducteur à bord. La loi entrera en vigueur le 1er septembre.

    Même si les véhicules utilisés ne sont pas encore les futurs “cybercabs” dédiés, les analystes estiment que cette première étape marque le début d’une nouvelle ère pour la stratégie d’IA appliquée à la mobilité par Tesla.

  • Nouvelle contraction de l’activité privée en France en juin, selon S&P Global

    Nouvelle contraction de l’activité privée en France en juin, selon S&P Global

    L’économie privée française a poursuivi son recul en juin, affectée par la faiblesse persistante des secteurs manufacturier et des services, selon les données préliminaires publiées lundi par S&P Global.

    L’indice PMI flash pour le secteur des services, qui représente la majeure partie de l’activité économique française, s’est établi à 48,7 ce mois-ci, contre 48,9 en mai. Ce chiffre est inférieur aux prévisions des analystes, qui anticipaient un léger rebond à 49,2.

    Ce nouvel affaiblissement illustre les difficultés structurelles auxquelles fait face la deuxième économie de la zone euro. Un indice inférieur à 50 indique un repli de l’activité, confirmant un environnement économique toujours contraint pour les entreprises françaises.

  • L’or recule alors que les investisseurs se tournent vers le dollar après les frappes américaines contre l’Iran

    L’or recule alors que les investisseurs se tournent vers le dollar après les frappes américaines contre l’Iran

    Les prix de l’or ont légèrement baissé lundi matin sur les marchés asiatiques, les investisseurs privilégiant le dollar comme valeur refuge après que les États-Unis ont frappé des installations nucléaires iraniennes. Cette montée des tensions au Moyen-Orient a renforcé l’attrait du billet vert, affaiblissant l’élan récent de l’or.

    L’or au comptant a reculé de 0,2 % à 3 360,11 dollars l’once, tandis que les contrats à terme ont diminué de 0,3 % à 3 374,72 dollars à 01:08 ET (05:08 GMT). Malgré ce léger repli, l’or reste en forte hausse par rapport au début du mois, soutenu par l’instabilité géopolitique liée au conflit entre Israël et l’Iran.

    Le renforcement du dollar pèse sur les métaux précieux

    La principale pression sur l’or provient de la vigueur du dollar, qui a progressé de plus de 0,3 % face à un panier de devises. La monnaie américaine a bénéficié de l’escalade au Moyen-Orient et des craintes d’une inflation persistante, qui pourraient retarder d’éventuelles baisses des taux par la Réserve fédérale.

    Ce week-end, les États-Unis ont ciblé trois sites nucléaires iraniens. Le président Donald Trump a affirmé que les frappes avaient neutralisé les installations, mettant un coup d’arrêt au programme nucléaire présumé de Téhéran — des accusations que l’Iran continue de rejeter.

    L’attaque représente une escalade significative du conflit, et l’Iran a menacé de riposter, notamment en bloquant le détroit d’Ormuz, un point névralgique du commerce mondial de pétrole. Cette menace a provoqué une forte hausse des prix du pétrole, ravivant les craintes d’inflation et stimulant la demande pour le dollar.

    Les marchés attendent les annonces de la Fed

    Les investisseurs se concentrent désormais sur les prochaines interventions des responsables de la Fed, notamment la double audition du président Jerome Powell devant le Congrès à partir de mardi. Le ton prudent adopté récemment par la Fed concernant les réductions de taux a déjà favorisé la devise américaine.

    Le platine et l’argent consolident après leurs sommets

    Les autres métaux précieux et industriels ont également légèrement reculé. Les contrats à terme sur le platine ont baissé de 0,1 % à 1 263,15 dollars l’once, après un sommet de quatre ans atteint la semaine dernière. L’argent a progressé de 0,1 % à 36,05 dollars l’once, se maintenant proche de son plus haut niveau en plus de 13 ans.

    Parmi les métaux industriels, le cuivre a aussi fléchi. Les contrats sur le London Metal Exchange ont perdu 0,1 % à 9 643,15 dollars la tonne, tandis que les contrats américains ont cédé 0,3 % à 4,820 dollars la livre.

  • Le Bitcoin se maintient près de 104 000 $ alors que les commentaires de Trump sur l’Iran apportent un soulagement limité

    Le Bitcoin se maintient près de 104 000 $ alors que les commentaires de Trump sur l’Iran apportent un soulagement limité

    Le Bitcoin a légèrement reculé vendredi, le marché plus large des cryptomonnaies affichant peu de mouvements malgré une amélioration du sentiment de risque suite à la décision du président américain Donald Trump de reporter sa décision concernant une attaque contre l’Iran.

    La plus grande cryptomonnaie était en voie d’enregistrer une deuxième semaine consécutive de modestes baisses, évoluant dans une fourchette étroite depuis ses records atteints début juin. Le Bitcoin a chuté de 0,3 % à 104 580,40 $ à 01h58 ET (05h58 GMT).

    Les volumes d’échanges modérés reflétaient le jour férié sur les marchés américains jeudi, tandis que les propos bellicistes de la Réserve fédérale plus tôt cette semaine continuaient de peser sur le sentiment crypto.

    Performance hebdomadaire du Bitcoin et réaction du marché aux commentaires sur l’Iran

    Le Bitcoin a reculé d’environ 0,8 % cette semaine, évoluant entre 103 000 $ et 108 000 $ pendant la majeure partie du mois de juin. Le marché a montré peu d’enthousiasme après que Trump ait déclaré qu’il déciderait dans « deux semaines » s’il impliquait les États-Unis dans le conflit Israël-Iran.

    Alors que d’autres actifs risqués, y compris les actions et devises asiatiques, ont progressé suite à l’annonce, les prix de l’or ont baissé. Ce report a apaisé les craintes d’une frappe américaine imminente contre l’Iran, qui aurait pu considérablement escalader le conflit. Cependant, le délai de « deux semaines » de Trump reste ambigu, le président ayant déjà utilisé cette formule pour repousser des décisions politiques majeures.

    Altcoins dans une fourchette étroite dans un contexte de sentiment belliciste de la Fed

    La plupart des altcoins sont restées dans des plages étroites vendredi, poursuivant une performance calme après la position belliciste récente de la Fed qui a déstabilisé les marchés spéculatifs.

    • Ethereum est resté stable à 2 520,12 $
    • XRP a baissé de 0,2 % à 2,15 $
    • Solana a légèrement progressé de 0,2 %
    • Cardano a reculé de 0,9 %
    • Dogecoin a chuté de 1,1 %
    • Le token meme $TRUMP a perdu 1,6 %

    La Réserve fédérale a maintenu les taux d’intérêt inchangés cette semaine, mais a indiqué aucune détente à court terme, citant des risques d’inflation persistants. Tout en prévoyant deux baisses de taux en 2025, elle a réduit ses prévisions pour 2026.

    Un maintien prolongé des taux d’intérêt élevés tend à peser sur les actifs spéculatifs comme les cryptomonnaies en limitant le capital disponible pour l’investissement. Les hausses agressives des taux de la Fed en 2022 et 2023 avaient précédemment provoqué une longue chute des cryptos, suivie d’un rebond partiel fin 2023 et en 2024.

  • Les prix du pétrole chutent alors que Trump reporte sa décision sur une frappe en Iran

    Les prix du pétrole chutent alors que Trump reporte sa décision sur une frappe en Iran

    Les prix du pétrole ont nettement baissé lors des échanges en Asie vendredi, annulant une partie de leurs récents gains après que la Maison Blanche a annoncé que le président Donald Trump prendrait encore deux semaines pour décider d’une éventuelle intervention dans le conflit croissant entre l’Iran et Israël.

    Malgré ce recul, le brut reste en bonne voie pour enregistrer une troisième semaine consécutive de gains, alors que les tensions persistantes au Moyen-Orient continuent de susciter des inquiétudes quant à de potentielles perturbations de l’approvisionnement mondial en pétrole. Le sentiment du marché a été soutenu par des données révélant une forte diminution des stocks de pétrole brut aux États-Unis, signalant un resserrement de l’offre de carburant dans le plus grand consommateur mondial.

    À 21h20 ET (01h20 GMT), les contrats à terme sur le Brent pour livraison en août ont chuté de 1,9 % à 77,33 dollars le baril. Pendant ce temps, les contrats à terme sur le West Texas Intermediate (WTI), qui n’ont pas été négociés jeudi en raison d’un jour férié aux États-Unis, ont augmenté de 0,8 % à 74,07 dollars le baril.

    Trump décidera d’une action militaire d’ici deux semaines

    La Maison Blanche a précisé que le président Trump prendra une décision finale sur une éventuelle action militaire contre l’Iran dans les deux prochaines semaines. Cette annonce a apaisé les craintes d’une frappe imminente des États-Unis, surtout après les rapports faisant état de préparatifs en ce sens.

    Une intervention militaire américaine marquerait une escalade majeure, l’Iran ayant fermement averti contre toute attaque. Les négociations nucléaires entre Washington et Téhéran se sont effondrées la semaine dernière après les frappes israéliennes visant les sites nucléaires iraniens, le conflit entrant désormais dans son huitième jour.

    L’attention reste centrée sur la possibilité de nouvelles frappes israéliennes sur les installations nucléaires iraniennes, en particulier sur l’usine d’enrichissement de Fordow, la plus grande d’Iran.

    Les marchés pétroliers visent une troisième semaine consécutive de gains

    Les contrats à terme sur le Brent et le WTI devraient terminer la semaine en hausse entre 3,5 % et 4 %, marquant ainsi une troisième semaine consécutive de progression des prix. La semaine dernière, le brut avait bondi de près de 12 %, principalement après les frappes israéliennes contre l’Iran.

    Le marché reste préoccupé par les possibles perturbations de l’approvisionnement iranien, troisième producteur de pétrole de l’OPEP. De plus, de nouvelles sanctions américaines sur les exportations de pétrole iranien sont perçues comme un risque dans le contexte du conflit.

    Au-delà des tensions géopolitiques, la récente baisse de plus de 10 millions de barils dans les stocks de pétrole brut américains a également soutenu les prix. Avec la reprise de la demande liée aux voyages estivaux, les attentes d’une augmentation de la consommation de carburant chez le plus grand utilisateur mondial de pétrole renforcent également le sentiment du marché.

  • Apple explore les fabricants indiens pour les équipements de production d’iPhone, selon un rapport

    Apple explore les fabricants indiens pour les équipements de production d’iPhone, selon un rapport

    Apple Inc. (NASDAQ:AAPL) serait en discussion avec des entreprises indiennes pour produire localement les équipements nécessaires à l’assemblage de ses appareils iPhone phares en Inde, selon un rapport de Business Standard. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie plus large d’Apple visant à étendre son empreinte de production en Inde.

    Le géant technologique californien cherche à s’approvisionner en outils de fabrication localement et à les fournir à ses fabricants sous contrat en Inde, a confirmé un haut responsable du ministère indien de l’Électronique et des Technologies de l’Information. Apple a déjà annoncé des plans ambitieux pour accroître la production d’iPhone en Inde, notamment en réponse à la montée des droits de douane américains sur les produits fabriqués en Chine.

    Tout en maintenant ses opérations de fabrication en Chine, Apple a exprimé son intention de produire éventuellement tous les iPhones vendus sur le marché américain via ses installations indiennes. L’effort visant à se procurer localement les équipements de production reflète également un changement stratégique d’Apple visant à réduire sa dépendance à la Chine, qui a traditionnellement dominé la fourniture d’équipements d’investissement pour la fabrication d’iPhone.

    Le rôle de l’Inde en tant que hub de production d’iPhone a progressé régulièrement, avec des fabricants majeurs tels que Foxconn, Pegatron et Tata Electronics augmentant considérablement leur production ces dernières années. Foxconn, principal fournisseur d’Apple, prévoit d’investir 1,5 milliard de dollars dans une nouvelle usine de composants au Tamil Nadu, soulignant l’importance croissante du pays dans la chaîne d’approvisionnement d’Apple.

  • Les actions européennes progressent légèrement alors que Trump reporte sa décision sur l’Iran ; pertes hebdomadaires probables

    Les actions européennes progressent légèrement alors que Trump reporte sa décision sur l’Iran ; pertes hebdomadaires probables

    Les actions européennes ont augmenté vendredi, rebondissant après trois séances consécutives de baisse, les investisseurs restant sur leurs gardes face au conflit au Moyen-Orient et à la possibilité d’une implication américaine.

    À 07h15 GMT, l’indice allemand DAX a gagné 0,8 %, le CAC 40 français 0,6 % et le FTSE 100 britannique 0,4 %. Malgré ces gains en séance, les trois indices de référence étaient en passe d’enregistrer des pertes hebdomadaires, le DAX étant en baisse de près de 2 %, le CAC 40 de 1,7 % et le FTSE 100 de 0,7 % à la clôture de jeudi.

    Trump reporte sa décision sur l’Iran de “deux semaines”

    L’inquiétude des investisseurs quant à l’éventuelle implication des États-Unis dans le conflit entre Israël et l’Iran a dominé la semaine, surtout après que le président Donald Trump a évoqué la possibilité de rejoindre la campagne aérienne israélienne.

    Le sentiment s’est amélioré après que Trump a annoncé jeudi soir qu’il reportait de “deux semaines” sa décision de lancer ou non une attaque américaine contre l’Iran. Cette annonce a apaisé les craintes d’une frappe imminente, à la suite de nombreux rapports indiquant qu’une telle action pourrait avoir lieu prochainement.

    Trump a déjà utilisé des délais de deux semaines pour d’autres décisions clés, notamment les négociations tarifaires, suscitant l’espoir que Téhéran soit contraint à la négociation pendant cette période.

    Banques centrales accommodantes

    Vendredi matin, la Chine a maintenu ses taux directeurs inchangés, comme prévu. Cela fait suite à plusieurs réunions de banques centrales européennes jeudi, toutes envoyant des signaux accommodants.

    La banque centrale norvégienne a abaissé ses taux pour la première fois depuis 2020, la Banque nationale suisse a réduit ses taux à zéro sans exclure des taux négatifs, tandis que la Banque d’Angleterre a maintenu sa politique inchangée mais a reconnu la nécessité d’un assouplissement supplémentaire.

    La possibilité d’un assouplissement accru a été confirmée par les ventes au détail au Royaume-Uni, qui ont enregistré en mai leur plus forte baisse depuis décembre 2023, la demande des consommateurs ayant reculé après un fort pic en nourriture, vêtements d’été et travaux domestiques le mois précédent.

    Les volumes de ventes au détail ont chuté de 2,7 % en mai, selon l’Office des statistiques nationales — un recul bien plus marqué que les 0,5 % anticipés par les économistes.

    Par ailleurs, les prix à la production allemands ont diminué de 1,2 % sur un an en mai, conformément aux attentes.

    Berkeley change de direction

    Dans le secteur des entreprises, Berkeley Group (LSE:BKG) a annoncé une augmentation de son bénéfice avant impôt pour l’exercice clos le 30 avril, malgré les pressions réglementaires et la baisse des ventes futures.

    Le constructeur immobilier a également indiqué que son président Michael Dobson quittera ses fonctions après l’assemblée générale de septembre. Le PDG Rob Perrins deviendra président exécutif et le directeur financier Richard Stearn sera nommé PDG.

    Le pétrole baisse après la pause de Trump

    Les prix du pétrole ont reculé vendredi suite à la décision de Trump de retarder l’implication américaine dans le conflit Iran-Israël, mais restent sur la voie d’une troisième semaine consécutive de gains.

    À 03h15 ET, les contrats à terme sur le Brent ont chuté de 2,6 % à 76,79 dollars le baril, tandis que le West Texas Intermediate américain a perdu 0,4 % à 73,61 dollars le baril, le marché américain étant fermé jeudi pour un jour férié.

    Les deux contrats étaient en voie d’enregistrer des gains hebdomadaires de plus de 3 %, alors que le conflit entre Israël et l’Iran ne montre aucun signe de résolution, continuant de menacer les approvisionnements en pétrole de cette région riche en hydrocarbures.

  • Dow Jones, S&P, Nasdaq, Conflit Iran-Israël, Décision de la Fed et Avertissement de Powell sur l’Inflation Influencent les Marchés

    Dow Jones, S&P, Nasdaq, Conflit Iran-Israël, Décision de la Fed et Avertissement de Powell sur l’Inflation Influencent les Marchés

    Les marchés boursiers sont restés globalement stables après que la Réserve fédérale a maintenu ses taux d’intérêt inchangés, tout en laissant entendre que des baisses pourraient encore avoir lieu plus tard dans l’année. Les investisseurs ont réagi aux propos du président de la Fed Jerome Powell, qui a averti que l’effet des hausses de tarifs douaniers américains ne s’était pas encore fait sentir. Dans le même temps, les tensions au Moyen-Orient se sont intensifiées, avec de nouvelles frappes aériennes échangées entre Israël et l’Iran, tandis que les marchés attendent de voir si le président Donald Trump impliquera les États-Unis dans le conflit.

    Marchés Calmes après la Décision de la Fed

    L’indice S&P 500 a terminé la séance de mercredi quasiment inchangé, tandis que les marchés digéraient la décision de la Fed de maintenir les taux entre 4,25 % et 4,5 %. Le Nasdaq a progressé de 0,1 %, et le Dow Jones a reculé de 0,1 %. Les inquiétudes concernant le Moyen-Orient persistent.

    Le Conflit au Moyen-Orient s’Aggrave

    Jeudi, Israël a frappé une importante installation nucléaire iranienne à Arak, tandis que des missiles iraniens ont visé un hôpital israélien. Cette semaine de violence constitue la pire escalade à ce jour : Israël cible les sites nucléaires et les dirigeants militaires iraniens, tandis que l’Iran riposte avec des attaques ayant tué au moins deux douzaines de civils.

    Trump est resté évasif sur l’implication des États-Unis, déclarant : « Personne ne sait ce que je vais faire », tout en ajoutant que des responsables iraniens avaient demandé à négocier, mais qu’« il est un peu tard ». Il a été critiqué par certains de ses partisans qui veulent éviter une nouvelle guerre au Moyen-Orient.

    Les prix du pétrole ont légèrement augmenté en raison des craintes que le conflit ne perturbe les routes de transport du brut.

    La Fed Prend une Position Prudente

    La Fed a maintenu ses taux inchangés mais a confirmé des prévisions de baisse de 50 points de base en 2025, conformément aux anticipations précédentes. Cependant, elle a ralenti le rythme prévu des baisses pour 2026 et 2027, suggérant une lutte prolongée contre l’inflation.

    Powell a averti que les tarifs de Trump pourraient bientôt entraîner une hausse “significative” des prix à la consommation. Il a également souligné l’incertitude entourant l’évolution future des taux, les économistes estimant que les tarifs pourraient raviver l’inflation, affaiblir la demande d’emploi et ralentir la croissance.

    La Fed prévoit désormais une inflation à 3 % d’ici fin 2025, une croissance réduite à 1,4 %, et un taux de chômage à 4,5 %, laissant entrevoir une période de stagflation modérée.

    Décision de la BoE Imminente

    L’attention se tourne désormais vers la Banque d’Angleterre, qui devrait maintenir ses taux à 4,25 % jeudi. L’inflation au Royaume-Uni a légèrement ralenti en mai à 3,4 % en glissement annuel, encore bien au-dessus de l’objectif de 2 %. L’inflation mensuelle a augmenté de 0,2 %, en baisse par rapport à la forte hausse de mars. Les analystes s’attendent à ce que la BoE évalue soigneusement les tendances de l’inflation et les répercussions commerciales avant de modifier sa politique.

    Trump Soutient une Loi sur les Stablecoins

    Par ailleurs, Trump a salué l’adoption par le Sénat du GENIUS Act, un projet de loi visant à réguler les stablecoins, et a appelé la Chambre des représentants à l’approuver rapidement. La loi prévoit des exigences de réserve et des règles de transparence pour les émetteurs, afin de faire des États-Unis un leader dans le domaine des actifs numériques. Les stablecoins sont des cryptomonnaies indexées sur des monnaies traditionnelles comme le dollar américain, utilisées pour les paiements et transactions cryptos.

  • Les Actions Européennes Baisse face aux Risques au Moyen-Orient ; Les Banques Centrales en Ligne de Mire

    Les Actions Européennes Baisse face aux Risques au Moyen-Orient ; Les Banques Centrales en Ligne de Mire

    Les actions européennes ont chuté jeudi, les inquiétudes quant à une intervention des États-Unis au Moyen-Orient maintenant les investisseurs sur la défensive, alors que plusieurs décisions de banques centrales sont attendues.

    À 07h15 GMT, l’indice DAX allemand a baissé de 0,7 %, le CAC 40 français de 0,7 %, et le FTSE 100 britannique de 0,4 %.

    Les États-Unis vont-ils intervenir dans le conflit Israël-Iran ?

    Israël et l’Iran ont poursuivi leurs échanges de frappes aériennes jeudi, mais ce sont les spéculations sur une possible implication militaire des États-Unis dans l’attaque des infrastructures nucléaires et de missiles iraniennes qui inquiètent les marchés, menaçant d’étendre le conflit régional.

    Le président américain Donald Trump a alimenté ces rumeurs mercredi en déclarant : « Je pourrais le faire. Je pourrais ne pas le faire. Personne ne sait ce que je vais faire », lorsqu’on lui a demandé s’il avait pris une décision sur une éventuelle intervention.

    Il a ajouté : « Je peux vous dire ceci : l’Iran a de gros problèmes, et ils veulent négocier ».

    Bloomberg a rapporté jeudi que des responsables américains se préparent à une frappe potentielle contre l’Iran dès ce week-end, bien que la situation reste floue.

    Le guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, a rejeté mercredi l’appel de Trump à la reddition, lors de sa première apparition depuis vendredi.
    “Toute intervention militaire des États-Unis entraînera sans aucun doute des dégâts irréparables”, a-t-il déclaré dans un discours télévisé. “La nation iranienne ne se rendra pas.”

    L’Iran nie vouloir se doter de l’arme nucléaire et affirme que son programme est exclusivement pacifique. L’AIEA a toutefois annoncé la semaine dernière que Téhéran avait violé ses obligations de non-prolifération pour la première fois en 20 ans.

    La Fed reste prudente ; place aux banques centrales européennes

    La Réserve fédérale a maintenu ses taux directeurs entre 4,25 % et 4,5 % comme prévu. Le président Jerome Powell a répété une position prudente sur d’éventuelles baisses de taux, soulignant le risque d’inflation accrue lié aux droits de douane proposés par Trump.

    Il a confirmé deux réductions possibles en 2025, mais a revu à la baisse les perspectives pour 2026.

    Les marchés américains sont fermés jeudi en raison de la fête de Juneteenth, tandis que l’attention se tourne vers l’Europe avec des annonces attendues de la part de la Norvège, de la Suisse et du Royaume-Uni.

    La Banque d’Angleterre devrait maintenir ses taux inchangés, mais les investisseurs surveilleront le détail du vote et toute indication sur les futures baisses. La majorité des analystes anticipent un assouplissement en août.

    La Banque nationale suisse pourrait abaisser ses taux, peut-être même en territoire négatif, tandis que la Norges Bank norvégienne devrait rester sur sa position actuelle.

    Vodafone change de directeur financier

    Peu de données économiques sont attendues en Europe ce jour, et les résultats d’entreprises se font rares.

    Vodafone a annoncé que Pilar López, de Microsoft, deviendra directrice financière à compter du 1er octobre, succédant à Luka Mucic.

    Le groupe Frasers a déclaré qu’il ne ferait pas d’offre pour le détaillant britannique de cosmétiques Revolution Beauty.

    Le pétrole grimpe avec les tensions

    Les prix du pétrole ont augmenté jeudi, alors que les traders évaluent un éventuel engagement militaire des États-Unis dans le conflit Israël-Iran.

    À 03h15 ET, les contrats à terme sur le Brent ont gagné 1 % à 77,47 $ le baril, tandis que le WTI américain a progressé de 1,1 % à 74,31 $.

    Une implication directe des États-Unis élargirait le conflit et exposerait davantage les infrastructures énergétiques de la région.

    Goldman Sachs estime qu’une prime de risque géopolitique d’environ 10 $ le baril est justifiée, en raison de la baisse des exportations iraniennes et du risque accru de perturbations, qui pourraient faire passer le Brent au-dessus de 90 $.

  • Le Dollar Renforcé par les Risques Géopolitiques ; Décision de la BoE Attendue

    Le Dollar Renforcé par les Risques Géopolitiques ; Décision de la BoE Attendue

    Le dollar américain s’est légèrement apprécié jeudi, soutenu par une forte demande de valeurs refuges dans un climat de tensions croissantes au Moyen-Orient, juste après la réunion de la Réserve fédérale.

    À 08h25 (heure de Paris), l’indice du dollar — qui mesure le billet vert face à six grandes devises — a progressé de 0,1 % à 98,585, en bonne voie pour enregistrer un gain hebdomadaire de 0,9 %, son meilleur depuis fin janvier.

    Conflit au Moyen-Orient : le Dollar en Bénéficie

    Les frappes aériennes continues entre Israël et l’Iran ont ravivé les inquiétudes sur une possible implication directe des États-Unis, avec Donald Trump au pouvoir. Mercredi, Trump a déclaré : « Personne ne sait ce que je vais faire », tout en évoquant une occasion manquée de négociation avec l’Iran.

    Selon les analystes d’ING, « les risques géopolitiques et la hausse des prix de l’énergie, étant exogènes à l’économie américaine, rendent le dollar plus attrayant que d’autres valeurs refuges comme l’euro ». Ils estiment également que « les risques haussiers pour le dollar persistent ».

    La Fed a maintenu ses taux inchangés, mais Jerome Powell a averti que les tarifs douaniers proposés par Trump pourraient accroître l’inflation cet été. Malgré des prévisions de deux baisses de taux en 2025, ING note que la Fed semble peu préoccupée par la croissance ou le chômage.

    L’euro sous pression, plus forte baisse hebdomadaire depuis février

    L’euro a perdu 0,2 % à 1,1465, atteignant un plus bas d’une semaine. ING prévoit un potentiel repli vers 1,140, mais estime que les effets de la géopolitique sur la monnaie européenne pourraient être temporaires. “Nous pensons que les acheteurs reviendront dès que les tensions s’apaiseront,” ajoutent-ils.

    La livre recule avant la décision de la BoE

    La livre sterling a cédé 0,1 % à 1,3410, en attendant la décision de politique monétaire de la Banque d’Angleterre ce jeudi. La BoE devrait maintenir les taux stables après les avoir abaissés à 4,25 % en mai. Les marchés s’attendent encore à deux nouvelles baisses d’ici fin 2025.

    Autres devises :

    Le dollar/franc suisse (USD/CHF) a progressé de 0,1 % à 0,8185 après que la Banque nationale suisse a réduit ses taux à 0 %, évoquant une possible politique de taux négatifs à venir.
    En Asie, l’USD/JPY a gagné 0,1 % à 145,31, avec une faible demande pour le yen. L’USD/CNY est resté stable à 7,1912 en prévision de la réunion de la Banque centrale chinoise. Le dollar australien (AUD/USD) a chuté de 0,6 % à 0,6473 après des données décevantes sur l’emploi en mai.